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Sanctus Germanus - Le commanditaire de ce site Internet

Sanctus Germanus (Frère Saint) est le nom latin d'un Être Ascensionné dont le vrai nom est Eolia. Le Grand Directeur Divin nomma Eolia du nom Sanctus Germanus pendant son incarnation au temps du mystérieux Comte St. Germain. Celui-ci demeure son nom préféré. Pour respecter cette préférence, nous ferons référence à Sanctus Germanus ou à St. Germain de manière interchangeable à travers de ce site.

Sanctus Germanus travaille sous le Logos Planétaire qui, il y a des millions d'années, vint sur terre accompagné de sept autres êtres, dont l'Archange Michel et la Déesse Kwan Yin, pour entamer l'expérience terrestre. Le Logos Planétaire demeura le tout présent « gardien de son frère » à travers le cycle descendant de la terre, agissant d'instructeur et de guru à d'autres Grands Maîtres Saints tel que Kuthumi, Morya, le mystérieux K-17 et Jésus. On le connaît aussi sous le nom de Manu de la Race de la Septième Race-mère, une race avancée qui peuplera éventuellement le Nouvel Âge.

Dans les années 1950, Sanctus Germanus assuma la position de Hiérarque du Nouvel Âge. Dans son rôle du Hiérarque, Sanctus Germanus dirigera les affaires sur la planète terre pour les deux mille prochaines années.

Sanctus Germanus a pour objectif de préparer la terre pour l'arrivée du nouvel Avatar, le Nouvel Instructeur Mondial, qui sera la responsabilité du Seigneur Kuthumi. La forme exacte du nouvel Avatar est en train de se dévoiler à travers une série de nouvelles idées, de nouveaux concepts qui se font connaître sur la planète terre. Il se peut que le nouvel Avatar prenne la forme d'un média réformé mondial: l'Internet et toutes ses possibilités, la radio, la télévision plutôt que la forme humaine. Ceci est encore à confirmer.

Cependant, une nouvelle époque, le Nouvel Âge d'Or, inaugurera ces enseignements et le projet de la Libération de l'Âme, si cher à Sanctus Germanus, sera implanté de façon à permettre à l'homme de parfaire son ascension d'ici la fin de la période des deux milles ans.

Mais avant tout, la présence du Grand et Saint Maître Sanctus Germanus sera de plus en plus évidente à l'humanité lorsque nous traverserons une période de bouleversements et de conflits afin de bannir ce qui restera des forces des ténèbres de la terre. Au fur et à mesure que le « vieux » cède place au « nouveau » et qu'on fasse table rase, les nouveaux enseignements porteront fruits.

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Les vies antérieures de Celui qui a Évolué sur Terre

Chacun de nous sur terre aujourd'hui représente une étape différente de l'évolution spirituelle qui nous mènera éventuellement à notre Ascension, le moment où notre âme n'aura plus besoin d'être incarnée sur terre pour continuer son évolution. Tout comme Sanctus Germanus s'est incarné maintes fois avant son ascension, chacun de nous aura l'occasion de suivre l'exemple de Son Maître Ascensionné ou d'un autre.

Nous lirons ci-dessous comment le Grand et Saint Maître Sanctus Germanus a aidé à former le cheminement de l'histoire de l'homme depuis la défaite de la civilisation que nous connaissons sous le nom de l'Atlantide. Au travers des milliers d'années d'incarnations nous pouvons observer deux thèmes principaux :

• répandre la Vérité de la Sagesse Immémoriale depuis l'enfant Jésus jusqu'à la fondation des écoles arcanes qui persistent encore aujourd'hui et

• la libéralisation de la pensée politique séculaire au cours des siècles qui a lentement permis à l'homme de s'extirper de la tyrannie de l'autorité pour créer la toile de fond pour la libération de l'âme à venir.

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Roi de l'Âge d'Or du Sahara

Sanctus Germanus a dévoilé à Geoffrey Ballard, le fondateur du mouvement JE SUIS, les documents akkadiens de la civilisation de l'Âge d'Or qui existait au Sahara il y a à peu près soixante-dix mille ans. Lors de cette civilisation, Sanctus Germanus fut le Roi du peuple de la Race de la Quatrième Race-mère qui émigra d'Atlantide. Il était secondé d'un Conseil d'êtres illuminés qui apportèrent un Âge d'Or de Paix et de Tranquillité. À mi-chemin pendant son règne, la population devînt de plus en plus obsédée par le côté matériel et sensuel, ce qui causa des conflits et la dispersion d'un peuple qui connu une civilisation paisible et cohésive. À un certain moment, il décida que le peuple trouve son propre salut. Il se retira à la dimension éthérique d'où il pû influencer mais non diriger le peuple directement.

Un autre prince, qui reprit le règne de Sanctus Germanus, mena la civilisation en ruine; endéans de deux mille ans, les terres et les rivières fertiles de la civilisation de l'Âge d'Or devinrent un désert de sable.

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Joseph, Le Père et le Protecteur de l'enfant Jésus

Sanctus Germanus réapparu sur terre en Joseph, le père de Jésus, de nombreuses années plus tard, au début de la dispensation de l'ère Poissons. Quand Marie atteint l'âge de devenir femme, elle maria Joseph, le fils de Jacob, menuisier à Nazareth. Joseph fut un homme droit, Essen dévoué. Marie lui répéta toutes les paroles que lui dît l' Ange Gabriel; ils se réjouirent sachant qu'Il, l'homme de Dieu, avait prononcé la vérité.

Lorsque le temps fût presque venu pour la naissance de Jésus, Marie souhaitant voir Élizabeth, la femme de Zacharie et la mère du future Jean Baptiste, Joseph l'emmena dans la direction des collines Judéennes. Ils arrivèrent à Bethlehem la nuit et décidèrent d'y passer la nuit mais la ville fut bondée de monde en route pour Jérusalem; les maisons et les auberges dégorgeaient de visiteurs. Joseph ne pût trouver de place pour se reposer autre qu'une grotte où l'on gardait les animaux; il y prit Marie pour passer la nuit.

A minuit un cri retentit « Un enfant est né dans une grotte là-bas parmi les bêtes ». Ainsi, le fils promis de l'homme naquit. À l'aube, Joseph chercha une bergère qui habitait tout proche; ils y préparèrent une chambre pour Marie et l'enfant. Ils y restèrent de nombreux jours.

En attendant, Joseph envoya un messager à Zacharie et à Elizabeth leur annonçant, « L'enfant est né à Bethlehem ». Zacharie et Elisabeth ramassèrent Jean et prirent la route vers Bethlehem de bonne humeur.

Selon les coutumes juives, l'enfant fit circoncis. Lorsque les aînés du temple demandèrent « Quel nom donnerez-vous à cet enfant? ». Marie répondit « Il se nomme Jésus, tel que l'homme de Dieu l'a voulu. »

Au-delà de la rivière Euphrate vivaient les Mages. Ils avaient beaucoup de sagesse, pouvaient lire le langage des étoiles et devinèrent qu'une âme de maître venait de naître. Ils virent Son étoile au-dessus de Jérusalem.

Parmi les prêtres Mages, trois d'entre eux voulurent voir le Maître de la nouvelle ère. Ils prirent des cadeaux précieux et se mirent en route vers l'ouest à la recherche de l'enfant, le roi nouveau-né, pour lui faire honneur. L'un d'eux prit de l'or, le symbole de la noblesse; un autre prît la myrrhe, symbole du règne et de la puissance; et le troisième, prît de la gomme, symbole de sagesse.

Lorsque les Mages arrivèrent à Jérusalem les gens étaient surpris et se demandèrent qui ils étaient et pourquoi ils étaient venus. Lorsqu'ils demandèrent « Où se trouve l'enfant qui est né roi? », le trône même de Hérode sembla trembler. Le Roi Hérode envoya donc un messager pour ramener les Mages à sa court où il leur demanda. « Où se trouve ce roi nouveau né? ». Ils répondirent « Juste au-delà de l'Euphrate nous vîmes monter son étoile, et nous sommes venus lui faire honneur. »

Hérode pâlit de peur, pensant « Ces prêtres calculent peut-être comment reprendre le royaume des Juifs! » Il voulu en savoir plus au sujet de l'enfant né « roi ». Hérode rappela les Mages à nouveau et leur dit « Allez, cherchez, et si vous trouvez l'enfant qui est né roi, revenez me le raconter en détails que je puisse aller lui faire honneur moi-même. »

Les mages s'en allèrent et trouvèrent Marie dans la maison de la bergère. Ils lui firent honneur, lui offrant leurs cadeaux précieux, l'or, la myrrhe et la gomme. Ces Mages pouvaient déceler le contenu du cour des hommes; ils y lirent la méchanceté du cour d'Hérode et savaient qu'il avait juré de tuer le roi nouveau né. Ils partagèrent donc leur secret avec Joseph et Marie et leur conseillèrent de fuir le danger.

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Sanctus Germanus: le Fondateur des mouvements Rosicruciens,
des Maçons et des Chevaliers de Colomb

Il est dit que le Maître se réincarna au moins une fois par siècle depuis son incarnation « favorite » en tant que Joseph. Alors que l'Église Catholique fusionnait ses intérêts à ceux de l'Empereur Romain au cours du troisième siècle, les vrais enseignements mystiques qui faisaient partie de la Chrétienté, comme la réincarnation, le lien entre les enseignements de Jésus et ceux des Brahmanes de l'Inde, etc., devinrent déformés et détachés de leur source. C'est à ce stade que nous voyons le Maître Sanctus Germanus faire son entrée pour tenter de préserver les enseignements originaux de Jésus dans les sociétés secrètes.

Selon le Maître Morya, Sanctus Germanus est le vrai Grand Maître Souverain secret des Maçons et des Chevaliers de Colomb. Pendant une de ses incarnations, il perdit sa vie en défendant les enseignements de la Sagesse Immémoriale. Il naquit comme Albanus dans une famille Romaine de la ville de Verulam, en Angleterre. Albanus voyagea à Rome où il devint Maçon, et retourna ensuite à Verulam où il s'impliqua dans les affaires publiques. Cependant, par ordre de l'Empereur en 303 ap. J.C., Albanus était subséquemment décapité à côté d'autres Maçons et hérétiques.

Aujourd'hui voilés dans leurs mystères auto-imposés, les Rosicruciens, les Maçons et les Chevaliers de Colomb admettent tous le rôle principal joué par Sanctus Germanus dans leurs rites et leurs cérémonies.

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Sanctus Germanus : Merlin, conseiller spirituel
au Roi Arthur, circa 600 après Jésus Christ

Dans l'incarnation de Sanctus Germanus comme Merlin, le conseiller spirituel du Roi Arthur, nous voyons les premières graines être semées pour un gouvernement humain juste, un pas dans la direction de la Libération de l'Âme de l'humanité, un thème qui caractérisera ses incarnations subséquentes au cours des siècles, jusqu'à aujourd'hui.

L'information au sujet de la vie de Merlin varie grandement d'histoire en histoire dans le corpus de la légende Arthurienne. Dans une version, il est conçu lorsque son père, un incube (démon mâle) passe une nuit avec sa mère, une sour à Carmarthen au sud-ouest du Pays de Galles, alors qu'elle est endormie. Quelques contes précurseurs portraient Merlin comme un guerrier qui devient fou après une bataille, acquiert le don de prophétie, et fuit pour passer sa vie dans la Forêt Calédonienne d'Écosse. Des versions plus tardives de la légende Arthurienne présentent Merlin comme un magicien âgé dont la vie est marquée de réalisations et d'expériences merveilleuses.

Selon la tradition, Merlin a organisé la conception d'Arthur lorsque le Roi Uther Pendragon de Bretagne tomba en amour avec Ygraine, une femme mariée. Pour avoir transformé le Roi Uther à la ressemblance du mari de Ygaine pour qu'elle consente à passer la nuit avec lui, Merlin demanda en retour leur enfant. Lorsque Ygraine donna naissance à Arthur, un enfant de sang royal, le Maître Morya prit cette incarnation.

Merlin amena l'enfant Arthur à un homme nommé Hector pour être élevé comme un roturier. Après le mort du Roi Uther, Merlin notifia les barons de Bretagne que Dieu avait établi un test pour déterminer le successeur d'Uther sur le trône. En face d'une cathédrale apparut une grande pierre surmontée d'une enclume, dans laquelle une épée était encastrée. Seul le roi légitime serait capable de retirer l'épée. Et bien entendu, seul Arthur fut capable de la retirer, et il devint roi.

En tant que conseiller spirituel du Roi Arthur, Sanctus Germanus comme Merlin, inspira le roi à instituer les premières modifications au système féodal de gouvernement. Ce furent les célèbres Chevaliers de la Table Ronde, où les princes féodaux occupaient des sièges autour d'une table ronde, tous étant considérés égaux en pouvoir. Ce fut par ce système radical de gouvernement que le royaume du Roi Arthur, l'Angleterre, bénéficia pendant une brève période d'une paix et d'une prospérité sans précédents, « ce bref moment connu comme Camelot ».

Sous l'influence des conseils de Merlin, les premiers principes de la règle de droit plutôt que de l'épée commencèrent à émerger et sur l'insistance du Roi Arthur, un système de tribunaux judiciaires était institué, dans lequel la loi plutôt que l'ordonnance devint le critère de jugement, et dans lequel des preuves solides et observables devaient être présentées afin de condamner un homme pour un crime.

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Sanctus Germanus : Roger Bacon (1211-1294) semeur des graines de la pensée libérale

L'émergence de Sanctus Germanus comme le philosophe scholastique anglais, scientifique et un des enseignants les plus influents du 13 ème siècle ajouterait un autre thème à sa quête pour la libération de l'âme : celui de la pensée logique, objective.

Né à Ilchester, Somersetshire, Bacon fut formé aux universités d'Oxford et de Paris. Il demeura à Paris au terme de ses études, pour enseigner à l'Université de Paris. Lorsqu'il retourna en Angleterre environ vers 1251, il entra dans l'ordre religieux des Franciscains et s'établit à Oxford. Il poursuivit des études actives et effectua des recherches expérimentales, principalement en alchimie, en optique et en astronomie.

Bacon était critique des méthodes d'apprentissage de l'époque, et à la fin des années 1260, à la demande du Pape Clément IV, il écrivit son Opus Majus (Ouvrage Majeur). Dans cette ouvre il signalait la nécessité d'une réforme des sciences à travers différentes méthodes d'étude des langues et de la nature. L' Opus Majus était une encyclopédie de toute la science, couvrant la grammaire et la logique, les mathématiques, la physique, la recherche expérimentale et la philosophie morale. La réponse du pape au chef-d'ouvre de Bacon n'est pas connue, mais cette ouvre put ne pas avoir tellement d'impact au temps de Bacon, parce qu'elle atteignit Clément au cours de la période de sa maladie fatale.

Les Franciscains condamnèrent les idées révolutionnaires de Bacon au sujet de l'étude de la science comme hérétiques. En 1278, le général de l'ordre Franciscain, Girolamo Masci, plus tard Pape Nicolas IV, interdit la lecture des livres de Bacon et fit arrêter celui-ci. Après dix années en prison, Bacon retourna à Oxford. Il écrivit Compendium Studii Theologiae (Un Compendium de l'Étude de la Théologie, 1292) quelque temps avant sa mort.

Malgré ses connaissances avancées, Bacon accepta quelques-unes des croyances populaires de son époque, plus tard réprouvées, comme l'existence d'une pierre philosophale et l'efficacité de l'astrologie. Même si plusieurs inventions lui ont été attribuées, quelques-unes d'entre elles étaient indubitablement dérivées de l'étude des scientifiques Arabes.

Ses écrits amenèrent des vues nouvelles et ingénieuses en optique, particulièrement sur la réfraction, sur la taille apparente des objets et sur l'apparente augmentation de la dimension du soleil et de la lune à l'horizon. Il trouva qu'une substance qui imite les éclairs et peut produire des explosions (maintenant connue sous le nom de poudre à canon) pouvait être produite d'une de sulfure, de salpêtre et de charbon. L'utilisation antérieure de la poudre à canon par les Arabes a cependant depuis été démontrée.

Bacon considérait les mathématiques, de pair avec l'expérimentation, comme les seuls moyens de parvenir à une compréhension de la nature. Il étudia plusieurs langues et écrivait en Latin avec une grande élégance et clarté. À cause de ses vastes connaissances il était connu comme Doctor Admirabilis. Six de ses ouvres ont été imprimées entre 1485 et 1614, et en 1733 l' Opus Majus était édité et publié.

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Sanctus Germanus : Christian Rosenkrantz,
14 ème siècle : préserve la sagesse immémoriale

Charles W. Leadbeater, le théosophe renommé, avance que Sanctus Germanus s'incarna comme Christian Rosenkrantz, un moine intéressé aux études occultes et que l'on dit être le fondateur de l'Ordre Invisible Rosicrucien en Allemagne. Nous connaissons peu son ouvre, mais dans son incarnation subséquente sous les trais du mystérieux Comte de St. Germain, il est connu que Sanctus Germanus possédait un manuscrit Rosicrucien chiffré renfermant des codes secrets du symbolisme utilisé dans le mouvement Rosicrucien. Qu'il ait ou non été Christian Rosenkrantz, nous notons la tendance poursuivie dans les réincarnations du Maître: la préservation des mystères de la Sagesse Immémoriale.

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Sanctus Germanus : Christophe Colomb (1451 - 1506)

Sanctus Germanus, comme le navigateur Italo-Espagnol Christophe Colomb, était bien versé à la fois en théologie et des les études maritimes. Son objectif personnel était de trouver une route vers l'Asie par l'est. Il essaya en premier de convaincre la couronne du Portugal de supporter un voyage par l'est à travers l'Atlantique, sans succès. Il s'établit ensuite en Espagne où, après plusieurs difficultés, il convainc les monarques Catholiques, Isabelle et Ferdinand, de supporter son projet.

Son voyage de 1492 ne l'amena pas en Asie. Il avait plutôt découvert le Nouveau Monde, ce qui le rendit célèbre à travers l'Europe. Il parvint à obtenir pour lui le titre d'Amiral, et davantage de protection royale lui échut. Il fit deux voyages de plus vers le Nouveau Monde après avoir été nommé Vice-Roi des territoires découverts et après avoir arraché du Roi et de la Reine une entente par laquelle il recevrait dix pourcent de toute la richesse ramenée. Cependant, en l'espace d'une décade sa célébrité devint ternie par des accusations de corruption dans son administration des nouveaux territoires. Il fut par la suite banni de plus amples déplacements et mourut dans l'obscurité politique.

Sanctus Germanus a admis lui-même qu'au cours de cette incarnation, il succomba aisément à l'avidité et à l'avarice personnelles. Ceci n'obscurcit cependant pas le fait que, de par sa quête, on lui attribue l'ouverture du Nouveau Monde au reste de l'humanité.

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Sanctus Germanus : Francis Bacon d'Angleterre (1561 - 1626) : sème les idées

Comme Premier Baron Verulam et Vicomte Saint Albans, le philosophe et homme d'État anglais Francis Bacon devint un des pionniers de la pensée scientifique moderne. Poursuivant le long des lignes tracées lors de sa précédente incarnation sous les traits de Roger Bacon, Sanctus Germanus révolutionna de nouveau la pensée de l'homme en introduisant le raisonnement ampliatif inductif dans l'élaboration des hypothèses scientifiques, contribuant à l'avancement fondamental de la méthode scientifique. Son travail sur le « nettoyage » des faits des préjugés et des notions préconçues contribua beaucoup à la pensée et à la logique empiricistes.

Titulaire d'un poste élevé au cours de la plus grande partie de sa vie, il fut capable de camoufler son implication active dans les sociétés secrètes de la Sagesse Immémoriale. Ces activités contribuèrent indubitablement à sa pensée incisive, qui fit progresser la pensée scientifique.

Sanctus Germanus naquit comme Francis Bacon le 22 janvier 1561, à York House, dans le Strand, à Londres, et s'instruisit au Trinity College de l'Université de Cambridge. Élu à la Chambre des Communes en 1584, il servit jusqu'en 1614. Il écrivit des lettres de conseils avisés à Elizabeth I, Reine d'Angleterre, mais ses suggestions ne furent jamais mises en application, et il perdit complètement la faveur de la reine en 1593, lorsqu'il s'opposa à une loi pour un subside royal. Il regagna le respect de la cour, cependant, avec l'accession de Jacques I ier au trône d'Angleterre en 1603.

Bacon proposa des plans pour l'union de l'Angleterre et de l'Écosse et recommanda des mesures pour le traitement des Catholiques Romains. Pour ces efforts il était fut sacré chevalier le 23 juillet 1603, fut fait commissaire pour l'union de l'Écosse et de l'Angleterre, et on lui attribua une pension en 1604. Son Advancement of Learning fut publié et présenté au roi en 1605. Deux ans plus tard il fut nommé solliciteur général.

Au cours de la dernière session du premier Parlement tenu sous Jacques I ier (février 1611), les différends entre la Couronne et les Communes devinrent critiques, et Bacon assuma le rôle de médiateur, malgré sa méfiance envers le principal ministre de Jacques, Robert Cecil, 1 ier Comte de Salisbury. Suite à la mort de Salisbury en 1612, Bacon écrivit plusieurs articles au sujet des relations politiques, particulièrement des relations entre la Couronne et les Communes, en vue d'attirer l'attention du roi. En 1613, on le nommait attorney general .

En 1616, Bacon devint conseiller privé, et en 1618 il fut nommé Lord Chancellor et élevé au pairage en tant que Baron Verulam. En 1620, son Novum Organum fut publié, et le 26 janvier 1621 il était nommé Vicomte Saint Albans.

Au cours de cette même année il était accusé par le Parlement d'avoir accepté des pots-de-vin. Il s'en confessa, tout en disant qu'il était « désolé profondément et avec repentance ». Il se soumit à la volonté de ses pairs, qui lui imposèrent une amende, la prison selon le bon plaisir du roi, et le bannissement du Parlement et de la cour.

Après sa libération, il se retira à sa résidence familiale de Gorhambury. En septembre 1621 le roi le pardonna mais interdit son retour au Parlement et à la cour. Bacon poursuivit alors son écriture, complétant son History of Henry VII et sa traduction latine de The Advancement of Learning (De Augmentis) . En mars 1622, il offrit de faire un condensé des lois, sans plus ample résultat malgré des requêtes répétées à Jacques I ier et au successeur de Jacques I ier , Charles I ier . Il mourut à Londres le 9 avril 1626.

Les écrits de Bacon tombent dans trois catégories: philosophiques, purement littéraires, et professionnels. Les meilleures de ses ouvres philosophiques sont The Advancement of Learning (1605), une revue en anglais de l'état des connaissances de sa propre époque, et Novum Organum, ou Indications Respecting the Interpretation of Nature (1620) .

La philosophie de Bacon mettait l'accent sur la croyance que les gens sont les serviteurs et les interprètes de la nature, que la vérité n'est pas dérivée de l'autorité, et que la connaissance est le fruit de l'expérience. Cette philosophie sèmerait en partie les graines de la révolution au cours du prochain siècle.

On attribue généralement à Bacon d'avoir contribué à la logique par la méthode connue sous le nom d'inférence ampliative, une technique de raisonnement inductif. Les logiciens antérieurs avaient pratiqué l'induction par la simple énumération, autrement dit, en formulant des conclusions générales à partir de données particulières. La méthode de Bacon était d'inférer en utilisant l'analogie, à partir des caractéristiques ou des propriétés du groupe plus important auxquelles les données appartenaient, laissant à l'expérimentation ultérieure la correction des erreurs évidentes. Parce qu'elle contribua significativement à l'amélioration des hypothèses scientifiques, cette méthode fut une avancée fondamentale de la méthode scientifique.

Le Novum Organum de Bacon influença avec succès l'acceptation de l'observation précise et de l'expérimentation en science. Dans celui-ci il soutenait que tous les préjugés et les attitudes préconçues, qu'il appelait idoles, devaient être abandonnées, qu'ils soient la propriété commune de la race due à des modes de pensée communs ("idoles de la tribu"), ou la propriété particulière de l'individu ("idoles de la caverne"); qu'ils s'élèvent d'une trop grande dépendance envers la langue ("idoles du marché"), ou de la tradition ("idoles du théâtre"). Les principes formulés dans le Novum Organum eurent une importante influence sur le développement subséquent de la pensée empiriciste .

Les Essais de Bacon, ses principales contributions à la littérature, furent publiés à différents moments entre 1597 et 1625. Son History of Henry VII (1622) démontre ses capacités en recherche académique. Dans son imaginatif New Atlantis , Bacon suggéra la formation d'académies scientifiques. Les ouvres professionnelles de Bacon incluent Maxims of the Law (1630), Reading on the Statute of Uses (1642), des plaidoiries de droit et des discours au Parlement.

Bacon fut un participant de la période des Lumières, un mouvement philosophique fondé sur la croyance que la science et la raison humaine peuvent triompher de la tyrannie politique et religieuse. Esprit intellectuel qui ne connaissait aucune frontière nationale, ce mouvement attira des participants de l'Amérique, de l'Angleterre, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Écosse de l'Espagne et de la Russie.

Il est considéré comme l'un des trois prophètes anglais de la Lumière aux côtés de John Locke et de Sir Isaac Newton. L'homme d'État américain Thomas Jefferson, un disciple de la Lumière, d'accord avec cette évaluation, commanda pour sa bibliothèque, en 1789, un portait composé rassemblant ces trois hommes. Ils avaient, écrivit-il à un ami, posé les fondations des sciences physique et morale de la modernité et étaient "les trois plus grand hommes ayant jamais vécu, sans aucune exception."

Il est dit qu'il y eut un côté secret à la vie de Sir Francis, et qu'il servit comme Imperator de l'Ordre Rosicrucien, qui à l'époque était une organisation hautement secrète. Il est aussi possible qu'il aie été un leader des Maçons. Sanctus Germanus allait être intimement impliqué dans deux révolutions qui secoueront le monde, comme nous le verrons dans ses prochaines incarnations.

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Sanctus Germanus et le Comte de St. Germain :
les paroles se concrétisent en actions

UN des personnages les plus mystérieux de l'histoire moderne est le célèbre Comte de St. Germain, décrit par son ami le Prince Karl von Hesse comme "un des plus grands philosophes ayant jamais vécu, l'ami de l'humanité, dont le cour était préoccupé seulement par le bonheur d'autrui." Intime et conseiller des Rois et des Princes, némésis des ministres trompeurs, Rosicrucien, Maçon, Messager accrédité des Maîtres de Sagesse - le Comte de St. Germain oeuvra en Europe pendant plus d'un siècle, s'acquittant fidèlement de la tâche difficile qui lui avait été confiée.

La personnalité étonnante et insaisissable dans laquelle l'Adepte connu comme St. Germain se drapa était le sujet de conversation prédominant au sein de la noblesse du dix-huitième siècle. Au cours de 112 années que l'on dit qu'il a vécu en Europe, il présenta toujours l'apparence d'un homme âgé d'environ quarante-cinq années. Il était de taille moyenne, avec un visage fin et gracieux, un sourire captivant, et des yeux d'une beauté particulière. "Oh, quels yeux!" soupira la Comtesse d'Adhémar. "Je n'ai jamais vu leur égal!"

Il était un linguiste extraordinaire, parlant Français, Allemand, Anglais, Italien, Espagnol, Portugais, Russe et Suédois sans la moindre trace d'accent, et sa connaissance du Sanskrit, du Chinois et de l'Arabe démontrait qu'il était bien familier avec l'Orient. Sa compétence en musique était également remarquable. Comme violoniste on dit qu'il rivalisait avec Paganini, alors que ses performances à la harpe suscitèrent des applaudissements enthousiastes de Frederick le Grand. Sa capacité d'improvisation impressionna grandement Rameau, qui le rencontra à Venise en 1710. St. Germain était aussi un compositeur. Une de ses compositions musicales fut donnée à Tchaïkovski, le Prince Ferdinand von Lobkowitz hérita d'une seconde, alors que deux autres, portant les dates 1745 et 1760, sont la propriété du British Museum.

Le Comte de St. Germain était aussi un peintre d'une rare compétence, célèbre pour son pouvoir de reproduire la luminosité originale des pierres précieuses sur un canevas. Même s'il refusait de trahir son secret, il était communément présumé qu'il produisait l'effet en mélangeant du nacre en poudre à ses pigments. Il était hautement estimé comme critique artistique et était fréquemment consulté au sujet de l'authenticité des peintures.

La mémoire prodigieuse du Comte de St. Germain était une source de stupéfaction constante pour ses amis. Il jetait simplement un bref coup d'oil à un écrit, et plusieurs jours plus tard en répétait le contenu sans qu'il en manque un mot. Il était ambidextre, et pouvait écrire un poème d'une main alors qu'il formulait un article diplomatique de l'autre. Il lisait fréquemment des lettres scellées sans leur toucher et était reconnu pour répondre aux questions avant que celles-ci fussent formulées.

Plusieurs des amis de St. Germain avaient des preuves concrètes de sa connaissance alchimique. Casanova raconte qu'un jour alors qu'il visitait St. Germain dans son laboratoire, ce dernier lui demanda une pièce d'argent. En quelques instants elle était remise à Casanova en or pur. St. Germain possédait aussi le secret de combiner plusieurs petits diamants en une pierre plus grosse, un art appris en Inde, disait-il. Alors qu'il visitait l'Ambassadeur de France à La Haie, il brisa un superbe diamant de sa propre confection, dont il avait récemment vendu une réplique pour 5 500 louis d'or. En une autre occasion il retira une défectuosité d'un diamant appartenant à Louis XV, augmentant la valeur de la pierre de 4 000 livres. Il apparaissait à l'occasion de galas avec une bague à diamant à chaque doigt et avec des boucles de chaussures dont la valeur était estimée à au moins 200 000 francs.

La personnalité charmante du Comte de St. Germain en faisait un invité bienvenu dans les maisons de la noblesse de toutes les contrées. Mais alors qu'il s'asseyait souvent à table avec ses amis, sa propre nourriture était spécialement préparée pour lui dans ses propres appartements. Il ne mangeait pas de viande et ne buvait pas de vin, son breuvage préféré étant un thé qu'il préparait de certaines herbes, et qu'il présentait fréquemment à ses amis. Sa popularité extraordinaire était due à ses prouesses de raconteur, à son intimité bien connue avec les plus grands hommes et les plus grandes femmes de l'époque, à sa familiarité avec les sujets occultes, et particulièrement au mystère de sa naissance et de sa nationalité, qu'il refusa constamment de révéler. Il parlait avec émotion de choses s'étant produites des centaines d'années dans le passé, donnant l'impression qu'il avait lui-même été présent. Un soir, alors qu'il racontait un événement qui s'était produit plusieurs siècles plus tôt, il se retourna vers son maître d'hôtel et demanda si un détail important avait été omis. "Monsieur le Comte oublie," son maître d'hôtel répliqua-t-il, "que j'ai été avec lui seulement cinq-cent ans. Je ne peux pas, par conséquent, avoir été présent à cette occasion. Cela doit avoir été mon prédécesseur." Si, comme plusieurs le proclament, St. Germain affirma qu'il avait vécu en Chaldée et possédé les secrets des sages Égyptiens, il peut avoir dit la vérité sans faire aucune prétention miraculeuse. Il y a des Initiés, et pas nécessairement du rang le plus élevé, qui sont capables de se souvenir de plusieurs de leurs vies antérieures. Ceci a peut-être été la manière de St. Germain d'attirer l'attention de ses amis sur la doctrine de la réincarnation. Ou peut-être connaissait-il le secret de "l'Élixir de Vie."

Même si personne ne savait quand le Comte de St. Germain était né, sa vie de 1710 à 1822 est passée à l'histoire. Rameau et la Comtesse de Georgy l'ont rencontré à Venise en 1710. Cinquante ans plus tard, la Comtesse âgée le rencontra à la maison de Madame Pompadour et lui demanda si son père avait été à Venise en cette année. "Non, Madame," le Comte répondit-il, "mais je vécus moi-même à Venise à la fin du dernier et au début de ce siècle. J'eus l'honneur de vous faire la cours alors, et vous futes assez aimable d'admirer une petite Barcarolle de ma composition." La Comtesse ne pût en croire ses oreilles. "Mais si cela est vrai," haleta-t-elle, "vous devez être âgé d'au moins cent ans!" Le Comte sourit. "Cela, Madame, n'est pas impossible!"

En 1723 le Comte montra le portrait de sa mère, qu'il portait toujours à son bras, à la mère de la future Comtesse de Genlis. Il s'agissait de la miniature d'une femme exceptionnellement belle, vêtue d'un costume peu familier à la Comtesse. "À quelle période ce costume appartient-il?" la Comtesse demanda-t-elle. Le Comte se contenta de sourire, et changea de sujet.

De 1737 à 1742 le Comte de St. Germain vécut à la Cour du Shah de Perse, occupé à la recherche alchimique. À son retour de Perse il s'installa à Versailles et devint un ami intime de Louis XV et de Madame Pompadour. Au cours de l'année suivante il état pris dans la Révolution Jacobite en Angleterre. À partir de là, il alla à Vienne, et plus tard visita Fréderick le Grand dans son château de Sans-souci à Potsdam, où Voltaire était aussi invité d'honneur. Même si Voltaire était opposé à Saint-Martin, camarade théosophiste de St. Germain, son admiration pour St. Germain était sans bornes. Dans une lettre à Frédérick, Voltaire exprima son opinion que "le Comte de St. Germain est un homme qui n'était jamais né, qui ne mourrait jamais, et qui sait tout."

En 1755 le Comte de St. Germain accompagna le Général Clive vers l'Inde. Suite à son retour en France, Louis XV lui donna une suite d'appartements dans le Château Royal de Chambord, en Touraine. Là, il divertit souvent le Roi et des membres de la Cour dans le laboratoire alchimique que le Roi lui avait procuré.

En 1760 Louis envoya le Comte de St. Germain dans une mission diplomatique délicate à La Haie et à Londres. À ce moment il découvrit que le Duc de Choiseul, en qui le Roi avait jusqu'alors implicitement eu confiance, jouait un double jeu. Même si St. Germain confia ce fait au Roi, ce dernier était déterminé à ce que le Traité de Paix entre l'Angleterre et la France devait être signé, peu importe qui en recevrait le crédit. Ainsi un soir de mai 1761, St. Germain appela le Duc de Choiseul et demeura enfermé avec lui toute la nuit. Cette conférence résulta dans l'alliance célèbre connue sous le nom de "Compact Familial". Celle-ci étant en retour précurseure du Traité de Paris, qui mît un terme à la guerre coloniale entre l'Angleterre et la France.

Au cours de l'année suivante, St. Germain était appelé à St. Petersbourg, où il joua un rôle important dans la révolution qui plaça Catherine la Grande sur le trône de Russie. Il quitta le pays dans l'uniforme d'un général Russe, avec lettres de créances complètes sur lesquelles était apposé le sceau impérial de Russie. Peu après il apparut à Tunis et à Leghorn alors que la flotte Russe s'y trouvait, encore une fois en uniforme Russe, et connu sous le nom de Graf Saltikoff.

Après la mort de Louis XV en 1774, St. Germain passa plusieurs années à voyager en Allemagne et en Autriche. Parmi les Rois, les Princes, les Ambassadeurs et les savants qui le rencontrèrent au cours de ces années, combien suspectèrent que l'âme d'un grand Adepte regardait à travers les yeux du Comte de St. Germain? Combien réalisèrent qu'ils conversaient avec un émissaire de cette Grande Fraternité d'Hommes Parfaits qui se tenaient derrière la scène de tous les grands drames mondiaux, un de ceux qui dirigeaient non seulement les courants mineurs de l'histoire européenne, mais aussi quelques-uns des courants majeurs? Combien eurent connaissance de la mission réelle de St. Germain, dont une partie était l'introduction de principes Théosophiques dans les différentes fraternités occultes du jour?

Les organisations Rosicruciennes furent certainement aidées par lui. Alors que Christian Rosenkrantz, le fondateur de l'Ordre, transmettait oralement ses enseignements, St. Germain enregistrait la doctrine dans des figures, et un de ses manuscrits chiffrés devint la propriété de son ami dévoué, le Prince Karl von Hesse. H.P.B. mentionne ce manuscrit dans la Doctrine Secrète (II, 202) et en cite abondamment un autre (II, 582). Alors que St. Germain vivait à Vienne, il passa la plupart de son temps dans le laboratoire Rosicrucien sur la Landstrasse, et en une occasion vécut dans la pièce que Leibniz occupa en 1713. St. Germain travailla aussi avec la Fratres Lucis, et avec les "Chevaliers et Frères de l'Asie " qui étudiaient la science Rosicrucienne et Hermétique et firent de la "pierre philosophale" (1) un des objets de leur recherche.

Même si un effort a été fait d'éliminer le nom de St. Germain de la littérature maçonnique moderne, une recherche méticuleuse au sein des archives maçonniques prouve qu'il occupa une position proéminente au sein de la Maçonnerie du dix-huitième siècle. Il agit en tant que délégué à la Convention de Wilhelmsbad en 1782 et à la grande Convention de Paris de 1785. Cadet de Gassicourt le décrit comme un membre itinérant des Chevaliers Templiers, et Deschamps dit que Cagliostro fut initié dans cet Ordre par St. Germain.

On dit que le Comte de St. Germain est mort le 27 février 1784, et le Registre de l'Église de Eckernförde dans le Holstein danois contient l'enregistrement de sa mort et de son enterrement. Mais il appert qu'une partie du travail le plus important de St. Germain fut réalisée après cette date. Ce fait ressort des Souvenirs de Marie-Antoinette, écrits par un de ses demoiselles de compagnie, la Comtesse d'Adhémar. Ce journal fut entrepris en 1760 et se termina en 1821, une année avant la mort de la Comtesse, et une importante part de celui-ci concerne les efforts de St. Germain pour éviter les horreurs de la Révolution Française.

Tôt, un dimanche matin de 1788, la Comtesse était surprise de recevoir une visite du Comte de St. Germain, qu'elle n'avait pas vu depuis plusieurs années. Il l'avertit qu'une conspiration géante était sur pied, dans laquelle les Encyclopédistes utiliseraient le Duc de Chartres dans un effort pour renverser la monarchie, et lui demanda de l'amener chez la Reine. Lorsque Madame d'Adhémar rapporta la conversation à Marie-Antoinette, la Reine confessa qu'elle avait aussi reçu une autre communication de cet étranger mystérieux qui l'avait protégée avec avertissements depuis le jour de son arrivée en France. Le jour suivant St. Germain était admis dans les appartements privés de la Reine. "Madame," lui dit-il, "pendant vingt années je fus en termes intimes avec feu le Roi, qui daigna m'écouter avec gentillesse. Il fit usage de mes pauvres talents en plusieurs occasions, et je ne crois pas qu'il regretta de m'avoir donné sa confiance." Après l'avoir avertie au sujet de l'état sérieux de la France, il lui demanda de communiquer son message au Roi et demanda que le Roi ne consulte pas Maurepas. Mais le roi ignora l'avertissement, et alla directement vers Maurepas, qui fit immédiatement appeler Madame d'Adhémar. Au milieu de la conversation, St. Germain apparut. Il confronta Maurepas avec sa traîtrise et lui dit: "En vous opposant à ma rencontre avec le monarque, vous perdez la monarchie, car je n'ai qu'un temps limité à accorder à la France. Ce temps écoulé, je ne serai plus vu ici de nouveau, avant que trois générations successives s'en soient allées dans la tombe."

Le second avertissement de St. Germain vint le 14 juillet 1789, alors que la Reine adressait ses adieux à la Duchesse de Polignac. Elle ouvrit la lettre et y lut: "Mes mots sont tombés dans vos oreilles en vain, et vous avez atteint la période dont je vous ai informé. Tous les Polignacs et leurs amis sont condamnés à mort. Le Comte d'Artois périra."

Sa lettre d'adieu, adressée à Madame d'Adhémar, arriva le 5 octobre 1789. "Tout est perdu, Comtesse!" écrivait-il. "Ce soleil est le dernier qui se lèvera sur la monarchie. Demain elle n'existera plus. Mon conseil a été dédaigné. Maintenant, il est trop tard.." Dans cette lettre il demanda à la Comtesse de le rencontrer tôt le matin suivant. Dans cette conversation, le Comte de St. Germain l'informa que le temps où il aurait pu aider la France était passé. "Je ne peux rien faire maintenant. Mes mains sont liées par plus fort que moi. L'heure du repos est passée, et les décrets de la Providence doivent être accomplis. " Il prédit la mort de la Reine, la ruine complète des Bourbons, l'ascension de Napoléon. "Et vous-même?" la Comtesse demanda-t-elle. "Je dois aller en Suède," répondit-il. "Un grand crime se fomente là-bas, et je vais tenter de le prévenir. Sa Majesté Gustave III m'intéresse. Il vaut davantage que sa renommée. " La Comtesse lui demanda si elle le verrait encore une fois. "Cinq fois de plus," répondit-il. "Ne souhaitez pas la sixième."

Fidèle à sa parole, le Comte de St. Germain apparut à la Comtesse d'Adhémar en cinq occasions différentes: à la décapitation de la Reine; le 18 Brumaire; le jour suivant la mort du Duc d'Enghien en 1804; en janvier 1813; la veille de l'assassinat du Duc de Berri en 1820. Présumément, la sixième fois fut le jour de sa mort, en 1822. Qu'est-il arrivé au Comte de St. Germain après cette date? Est-ce qu'il est, comme Andrew Lang le demande, "mort dans le palais du Prince Karl von Hesse environ vers 1780-85? S'est-il, d'un autre côté, échappé de la prison française où Grosley pense l'avoir vu, pendant la Révolution Française? Était-il connu de Lord Lytton vers 1860? Qui sait?" Qui sait, en effet. Un des Maîtres parla du "bienveillant Prince Allemand dans la maison duquel, et en présence duquel, il (St. Germain) fit sa dernière sortie - vers chez lui."

Dans la dernière décade du dix-huitième siècle, St. Germain confia ses plans futurs à son ami autrichien, Franz Graeffer, disant: "Demain soir je suis en congé. On a beaucoup besoin de moi à Constantinople, et ensuite en Angleterre, là pour préparer deux nouvelles inventions que vous aurez dans le prochain siècle - les trains et les navires à vapeur. Vers la fin de ce siècle je disparaîtrai de l'Europe, et me transporterai dans la région des Himalayas. Je me reposerai; je dois me reposer. Exactement dans 85 années les gens poseront-ils de nouveau leurs yeux sur moi. Adieu." ( Kleine Wiener Memorien. )

Ces mots furent prononcés en 1790. Quatre-vingt-cinq années à partir de cette date nous amènent en 1875. Quel rôle St. Germain joua-t-il dans le Mouvement Théosophique du dernier siècle? Quel rôle jouera-t-il dans le présent siècle? H.P.B. donna une suggestion cryptique au sujet du temps où il apparaîtra de nouveau:

Le Comte de St. Germain fut certainement le plus grand Adepte Oriental que l'Europe a vu au cours des derniers siècles. Mais l'Europe ne l'a pas connu. Par chance, quelques-uns pourront le reconnaître lors de la prochaine Terreur, qui affectera toute l'Europe lorsqu'elle viendra, et non un seul pays.

(De "Count of St. Germain" dans la série Great Theosophists, Theosophy , Vol. 27, No. 1, Novembre 1938 , Numéro 28 d'une série en 29 parties)

Est-ce que l'événement dont elle parla fut la dernière grande Guerre, ou est-ce que la vraie Terreur se trouve encore devant nous?

Le Comte de St. Germain entra dans une Europe emplie de discorde et de conflits. L'Autriche et la France se mesuraient à l'Angleterre et à la Prusse. La Russie accusait des différends avec la Pologne, et l'Angleterre, en plus de combattre la France, était aussi en guerre avec ses colonies d'Amérique et essayait de conquérir l'Inde. L'état constant de guerre et de conflit entre les familles régnantes soutirait les ressources de leurs populations respectives, gardant les masses dans un état de pauvreté abjecte, alors que la Royauté continuait à boire, à festoyer et à manigancer leurs alliances politiques.

Il était évident à la Royauté européenne que le Comte de St. Germain était de haute naissance, car il exhibait le savoir-faire et les manières de la Cour ainsi qu'une perspicacité intellectuelle extrêmement élevée dans la plupart des domaines de réalisations. Mais quel était le but de toute cette flamboyance et de tous ces phénomènes? Est-il possible que la Grande Fraternité de Lumière espérait que les puissances qui contrôlaient l'Europe du dix-huitième siècle arrêteraient de se battre entre elles et écouteraient les conseils d'une personne aussi douée et extraordinaire?

Le Comte de St. Germain décida de travailler aux côtés du Roi Louis XV, car le Roi préférait la diplomatie secrète dans le domaine des affaires étrangères. Le Comte de St. Germain espéra aussi qu'il pourrait amener les parties en guerre vers une Europe fédérée qui existerait en paix. Mais en tant que Maître ascensionné, il ne pouvait que conseiller, car selon la Loi Cosmique il était contraint de respecter la libre volonté de ceux qui étaient impliqués. Il ne pouvait qu'espérer que les exploits extraordinaires présentés devant leurs propres yeux ajouteraient davantage de validité à ses paroles de conseil.

En tant que Maître ascensionné, le Comte de St. Germain pouvait clairement voir le sort futur de la royauté si elle continuait dans sa voie d'arrogance et de guerre. Il étala ces dangers devant les puissances de l'heure, incluant la célèbre Marie-Antoinette, Reine de France. Mais ses visions de l'avenir tombèrent dans des oreilles sourdes. Les ministres du Roi, se sentant usurpés par le Comte, complotèrent pour l'éliminer plutôt que de considérer ses avertissements. Les intrigues intestines de la Cour prirent plutôt le pas sur les événements qui se profilaient. Finalement, leur aveuglement arrogant les mena à une confrontation directe avec les masses lors de la Révolution Française.

Une décade auparavant, le Comte de St. Germain prit congé de l'Europe pour s'externaliser comme un gentilhomme à l'arrière de la pièce dans la Philadelphia State House , alors que la Déclaration d'Indépendance se trouvait devant l'assemblée des leaders coloniaux pour signature. Lorsque les leaders coloniaux hésitèrent, pensant à la guerre et aux morts qui se produiraient dans une guerre avec l'Angleterre, le gentilhomme se leva et admonesta d'une voix forte: "Signez ce Parchemin!" La Déclaration d'Indépendance créerait l'Amérique, un endroit sur Terre où les idées promouvant la libération de l'homme pourraient être mises en application. Sanctus Germanus nourrirait cette création tout comme il l'avait fait comme Joseph, le père de l'enfant Jésus.

De retour en Europe, Sanctus Germanus ne pouvait pas utiliser ses pouvoirs pour rendre les coups de ceux qui cherchaient à le tuer. Et ainsi complot après complot pour l'emprisonner ou le tuer se suivirent-ils. Non, en tant que Maître ascensionné, ce qui était dû à ses ennemis aurait à être confié aux Lois du Karma. Plutôt, il disparaissait tout simplement, retraitant souvent dans les sanctuaires de la Fraternité dans les montagnes de l'Europe ou de l'Asie pour méditer et se reposer, et ensuite réapparaître à des moments clés lorsque cela était sécuritaire.

Les Révolutions Américaine et Française se produisirent toutes deux en partie à cause des idéaux libéraux avancés au cours de l'Âge des Lumières dont Sanctus Germanus fut partie intégrante à travers son incarnation comme Sir Francis Bacon. Les idées révolutionnaires qui balayèrent le continent européen suite à l'écroulement de la monarchie française nivelleraient à jamais l'influence des cours royales.

Sanctus Germanus joua un rôle actif "derrière la scène" dans la réalisation de l'idée de l'Amérique. Il est dit qu'il inspira l'Adresse de Gettysburg de Abraham Lincoln, se tenant fermement derrière l'émancipation des esclaves de l'Amérique. Nous n'en savons pas plus au sujet de son rôle dans les douleurs de la naissance de l'Amérique.

Nous pouvons voir que les différentes incarnations de Sanctus Germanus, de Merlin au Comte de St. Germain, portèrent sur la création du contexte de gouvernement et du contexte social pour la libération de l'humanité de l'autorité tyrannique et de la pauvreté. Encore une fois la Grande Fraternité de Lumière démontra que c'est la puissance inévitable du verbe, ces formes-pensées destinées à libérer l'âme de l'homme, qui triomphera du plus puissant des Rois.

Au cours des dix-neuvième et vingtième siècles, Sanctus Germanus tournera son attention vers le processus plus difficile et ardu de la libération de l'âme.

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Sanctus Germanus et le processus de la libération de l'âme

Au cours de la dernière portion du dix-neuvième siècle et à travers le vingtième siècle, la Grande Fraternité de Lumière s'externalisa avec une force et une fréquence accrues sous la forme de la Théosophie, du mouvement " I AM ", de Djwal Khul - Alice A. Bailey, et des mouvements Bridge to Freedom et Summit Lighthouse . Tous ces mouvements auront en commun le message de la Libération de l'Âme.

Ce ne fut pas par accident que cette première matérialisation à l'ouest de la Sagesse Immémoriale commencerait en Amérique lorsque Helena P. Blavatsky et le Colonel Henry Steele Olcott fondèrent la Société Théosophique à New York en 1875.

Madame Blavatsky suggère seulement le rôle que Sanctus Germanus joua dans son entraînement et ses enseignements, même si on peut le voir dans la photographie précipitée de la section À propos de nous . Se furent les Maîtres Kuthumi et Morya qui se chargeraient de la tâche majeure de former la Société Théosophique en Amérique, en Grande-Bretagne et en Inde. Les ouvres fondamentales de Blavatsky, Isis Dévoilée et La Doctrine Secrète révolutionneraient la pensée occidentale et lui révéleraient l'existence de la Grande Fraternité de Lumière et de sa main dans le mouvement du cours des événements à travers l'histoire.

De plus, la Théosophie introduirait la notion que la vraie libération de l'homme vient de l'âme intérieure, son Haut Soi (Higher Self), et que chaque individu est bel et bien le fils de Dieu, sinon partie intégrante de Dieu Lui-même. Elle révéla au monde occidental que la Chrétienté avait ses racines dans les Anciennes Écoles de Mystères de l'Égypte et de l'Inde et que Jésus avait bel et bien voyagé jusque là et reçu des instructions des Maîtres de la Grande Fraternité de Lumière. Que les fondations mêmes de la Chrétienté, venant de la même source que le Bouddhisme et les autres religions, sèmeraient les graines de la venue de la Religion Mondiale.

Ainsi était révélé à la pensée occidentale ce que ceux de l'Est avaient su depuis des siècles, que Dieu se trouvait à l'intérieur du corps de tout homme. Il aurait à regarder en lui, à se reconnecter à sa propre âme et ensuite à permettre à celle-ci d'infuser son véhicule physique et de s'exprimer. Cela était la libération de l'âme et le salut de l'humanité.

Le mouvement théosophique s'étendra à travers le monde au cours du premier quart du vingtième siècle, puis déclina, maintenu en vie par la recherche abondante et les intuitions réalisées par les fondateurs et luminaires au cours de ses stades de développement initiaux. Aujourd'hui, leurs publications continuent de fournir une fondation ferme établissant la Sagesse Immémoriale dans le monde occidental.

Le Maître Tibétain Djwal Khul fit son entrée, alors que des conflits internes au Mouvement Théosophique lui firent perdre son momentum, et dicta un ensemble impressionnant d'enseignements à Alice A. Bailey au cours d'une période de quarante ans. Cet ensemble d'enseignements lumineux mit dans une perspective historique et future la poursuite de l'externalisation des activités de la Grande Fraternité de Lumière et révélèrent l'immense ensemble de Lois Cosmiques qui gouvernent de telles activités.

Ce ne sera pas avant les années 1930 que Sanctus Germanus s'externaliserait encore en prêtant directement la main à la formation du mouvement " I AM ". Comme son apparition sous les traits du Comte de St. Germain au cours du dix-huitième siècle dans une Europe tumultueuse, sa réapparition au cours des années 1930 se produisit au milieu de la Grande Dépression et des Guerres Mondiales de 1914 à 1945. En tant que Maître ascensionné, Sanctus Germanus oeuvra à travers son messager M. Godfrey Ballard et ensemble le mouvement " I AM " gonfla jusqu'à 700 000 adhérents.

Le mouvement " I AM " poursuivit les enseignements de la libération de l'âme, le Dieu intérieur ou le "JE SUIS". Un autre effort du mouvement " I AM " fut d'invoquer et de préserver l'idée de l'Amérique, une expérience révolutionnaire sur la liberté, et de la garder hors de l'insanité mondiale de guerre et d'agitation qui avait englouti la Terre. En 1941, M. Ballard mourut et le mouvement " I AM " perdit progressivement son momentum. Les États-Unis d'Amérique joignirent subséquemment les nations guerroyant dans la Seconde Guerre Mondiale.

Dans les années d'après-guerre de 1950, Sanctus Germanus apparut de nouveau à travers son messager, Geraldine Innocente, pour former le mouvement Bridge to Freedom . Par ce mouvement à l'existence plutôt courte, Sanctus Germanus révéla davantage au sujet de la structure de la Grande Fraternité de Lumière, de la poursuite constante de sa gestion des affaires mondiales, et plaça devant l'humanité ses plans présents et futurs pour externaliser et hâter la Nouvelle Ère.

Il apparut de nouveau à travers un autre messager, Marc Prophet, et forma le mouvement Summit Lighthouse dans les années 1970. Ce mouvement tenta de formaliser les enseignements des Maîtres ascensionnés au sein d'un curriculum universitaire afin d'entraîner des disciples et des initiés pour la Grande Fraternité de Lumière. Mais comme tel est souvent le cas, le mouvement devint la cible des forces des ténèbres, et de fausses représentations provenant du plan astral et ressemblant aux Maîtres commencèrent à détourner les enseignements du mouvement, laissant plusieurs partisans désillusionnés dans son sillage.

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Sanctus Germanus : le Hiérarque actuel du Nouvel Âge

Nous avons vu dans les différentes incarnations du Grand et Saint Maître Sanctus Germanus le thème constant de la libération de l'homme des griffes de la pensée sombre et de la superstition. Du temps de Joseph il nourrit l'enfant Jésus et a vu à ce que celui-ci soit instruit dans la tradition de la Sagesse Immémoriale. Dans ses incarnations subséquentes il continua à garder en vie les anciens mystères dans les sociétés secrètes Rosicrucienne et Maçonnique qui survécurent jusqu'à aujourd'hui de concert avec d'autres matérialisations de la Sagesse Immémoriale comme la Théosophie. En même temps, depuis Merlin il chercha à libérer la société de l'homme de l'autorité tyrannique et à élever la pensée et la logique humaines, à avancer la pensée scientifique - tout ceci pour préparer le terrain à la libération de l'âme de l'homme dont nous faisons aujourd'hui l'expérience et que nous verrons pleinement manifestée dans le Nouvel Âge.

Avec des siècles d'expérience sur Terre dans différentes incarnations derrière lui, le Maître ascensionné Sanctus Germanus s'est maintenant vu confier la responsabilité de hiérarque du Nouvel Âge. Voici ce que Sir Arthur Conan Doyle dit au sujet du Maître:

Les Maîtres de Sagesse, comme vous le savez, n'ont pas de favoris. S'il est un favori parmi eux, c'est simplement que la volonté de Dieu soit faite et accomplie. Et le Maître St. Germain, évidemment, n'est pas exception à ceci. Et ainsi pour lui. la planète,. cela serait presque comme une sphère qu'il tient dans la paume de sa main. Il n'est pas seulement vivant avec l'Amérique ou l'Europe ou n'importe quel des endroits que l'on rapporte qu'il a hanté dans le passé. Oui, oui, oui, bien sûr, ceux-ci ont tous été son terrain de jeu. Mais littéralement le corps planétaire en entier est sujet à sa volonté. Ainsi, il prend sa place en tant que hiérarque du NOUVEL ÂGE, le Verseau.

Aujourd'hui sa présence est ressentie partout dans le monde. Inconnu de la plupart, Sanctus Germanus a été l'inspiration et le promoteur derrière l'énorme explosion d'innovations impliquant l'ordinateur et l'Internet. Chaque fois que vous vous asseyez à votre ordinateur et que vous vous connectez à l'Internet, pensez au Grand et Saint Maître Sanctus Germanus. Par le courrier électronique, l'accès et la connexion presque instantanée à l'information partout à travers le monde, vous expérimentez, dans une faible mesure, le précurseur de la "connaissance" intégrale du Nouvel Âge. Le courrier électronique est présentement un précurseur grossier de la télépathie mentale, laquelle sera la base de la communication dans les stades avancés du Nouvel Âge. Bien sûr, l'avidité qui accompagna l'ascension et l'effondrement des dot.com devait être éliminée mais la technologie et le potentiel des connections à large bande autour du monde sont prêtes à être exploitées. Ce n'est qu'une question de temps avant que la Terre ne fasse l'expérience de formes de l'Internet jusqu'à aujourd'hui inconcevables, et Sanctus Germanus utilise cette innovation avec une fréquence et une puissance croissantes afin de faire parvenir son message de libération de l'âme à l'humanité.

Mais avant que ces grandes promesses de la libération de l'âme et de la paix puissent se réaliser sur Terre, nous devons passer à travers encore une autre période de turbulences terrestres. Au cours de l'année 2000 les Grands Êtres Cosmiques responsables de la Terre décidèrent d'accélérer le rythme de son évolution pour compenser les différents contretemps rencontrés pendant la dispensation des Poissons. Le temps s'envolera, pour ainsi dire, mais le résultat temporaire sera un monde englouti dans l'insanité.

Ce qui apparaîtra à l'oil matériel comme un effondrement des structures financière, économique et politique du monde et comme une montée du terrorisme, de la guerre, et des comportements franchement insensés à la grandeur de la planète doit être interprété comme un processus de nivellement, le déracinement des influences malfaisantes sur Terre, la séparation du grain de l'ivraie. Aux commandes de cette purge momentanée des forces des ténèbres de la Terre se trouve le Grand et Saint Maître Sanctus Germanus, apparaissant de nouveau en ce point de tension comme il l'a fait dans l'histoire passée, pour nous guider et nous protéger au seuil du Nouvel Âge.

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