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Causerie autour d'une tasse de thé 2
Docteur, guéris-toi toi-même!

Introduction
Vue d'ensemble sur les questions féminines
Causerie autour d'une tasse de thé 1
Causerie autour d'une tasse de thé 3
Le rôle de la femme pour combattre la folie du monde
La femme sera entendue dans le nouveau millénaire
Une plus grande autonomie des femmes


Comprendre la polarité Homme-Femme
Simplifiez votre vie et quittez votre routine


Estelle Roberts

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Bonne soirée à chacun et à tous !

J'ose dire parfois je pense que ça serait plus facile d'accorder un violon pour produire une musique correcte que pour moi de m'ajuster à ce bel homme. Je l'ai déjà dit. C'est comme une petite femme essayant de soulever un homme grand et fort, pas si facile. J'espère que vous allez apprécier l'effort.

Doux, doux, doux esprits, combien de fois avez-vous eu à retenir votre douceur! N'en est-il pas ainsi? Pour la plupart d'entre vous il ne s’agit pas d’être suffisamment doux, c'est plutôt de retenir cette douceur qui semble suinter précisément des pores de votre peau. Mes chers amis, je vous le dis, de l'aide est en chemin. Et Estelle prédit un jour où vous n'aurez plus rien à retenir. Pouvez-vous l'imaginer? Quelle belle journée de pique-nique nous aurons alors!

J'ai eu la chance de visiter un vieil ami à moi, et je l'ai observé regarder un film, je suppose, une vidéo, j’imagine que vous l’appelleriez ainsi. Une vidéo fort bizarre. Je n'ai pas compris la majorité de son contenu, excepté qu'elle montrait une scène, oh c'est ça, Elvira était son titre, Elvira ; j'ai réussi à saisir au moins ça ; une scène dans laquelle Elvira apparemment apprentie en arts magiques, avait créé quelque chose s’apparentant à une potion aphrodisiaque et en avait donné par erreur à tous ceux qui avaient participé à un très grand pique-nique. Et voilà que j’étais là pour regarder les résultats. Eh bien, eh bien, tout ce que je peux dire c'est qu'ils ne pouvaient pas se retenir, pas un seul. Oh! ils étaient à la gorge les uns des autres et je veux dire de la façon la plus aimante, et ça a été en définitive toute une scène, assez drôle. Eh bien, dans le futur je présage que ce que vous appelez des fêtes et des pique-niques vont être, eh bien, non pas aussi déchaînés, mais certainement des festivals d'amour comme je pense qu’ils aiment les nommer. Pourquoi? Parce qu'il y aura un temps où ce sera une joie immense de vous exprimer vous-mêmes, ce qui vous rendra peut-être juste un peu lourd.

Je vous vois tous vous retenir, personne d'exclus ici. Je comprends, ne vous inquiétez pas mes chers je comprends bien sûr. Vous voulez rire, le produit d’une civilisation victorienne comme la mienne? Oh! je connais « Tu ne peux pas toucher » tu peux à peine regarder, j’en sais quelque chose. J'étais un Taureau après tout et on appréciait tellement se toucher. C'était tout ce que je pouvais faire. Vous, mes chères, qui n'avez pas à vivre de façon si réservée devez tout de même faire de votre mieux pour vivre de façon diplomatique. Je dois vous complimenter pour cela, mais je suis très contente de vous signaler que pour moi, en ce qui me concerne, j’en ai fini avec ça.

Je suis ici ce soir pour parler de guérison et bien sûr nous devons aller vers les anciens Grecs qui connaissaient vraiment bien la vérité du vieil adage, « Docteur, guéris-toi toi-même. » Ceci me mène donc au cœur de mon sujet.

C'est devenu assez clair, je crois, que je viens si souvent pour m'adresser aux dames dans le groupe, toutefois, ceci ne veut pas dire que je n'ai pas le plus grand respect pour les charmants gentlemans qui nous font la grâce de leur présence. Donc s'il vous plait, chers messieurs, sachez combien vous êtes tout autant les bienvenus. Et j'ose dire que n'importe quelle femme à votre droite ou à votre gauche sera très heureuse de vous le démontrer, à un moment opportun. Mais je suis très intéressée à communiquer et cette fois encore, chers hommes, prenez patience. C'est quelque chose dont les femmes ont plus besoin de plus que vous. Cela a tout à voir avec la réceptivité.

Pour la première partie de l’exercice, donc, je demanderai aux messieurs de poliment endurer jusqu’au bout. Vous comprendrez vite pourquoi, car le premier exercice est appelé « la purification de l'utérus ». Autrement dit de la matrice. En cela seulement le plus rare parmi vous chers messieurs pourrait en avoir un, donc je vous demanderais à nouveau de rester poliment assis.
 
Bien, mesdames, ne prendriez-vous pas une grande inspiration ? Aspirez l’adorable air de l'esprit et aspirez-le, amenez-le à nouveau à l’intérieur. Vous respirez l'air qui a circulé autour de la planète pendant des âges. Nourrissez-vous, régalez-vous donc, de cet ancien oxygène. Et ayez le sentiment, mes chères que tout le pouvoir vous est donné au moment de repousser hors de vous tout ce que vous ne voulez pas recevoir. Concentrez-vous sur votre utérus. Et à mesure que vous respirez profondément et librement, et continuez de le faire, vous commencez avec votre volonté à expulser de votre utérus tout ce qui y est entré et que vous ne voulez vraiment pas qui y soit là. Oui, vous pouvez le faire. Respirez, mes chères, respirez! Je ne suis pas si sourde d'oreille que je n'entends personne respirer. Inspirez. Expirez. Quand vous le faites, évacuez hors de vous tout ce que vous ne voulez pas conserver, peut-être tout ce que vous n'avez jamais voulu recevoir. En pensées, vous pouvez le faire.

Respirez, mes chères, respirez et évacuez quand vous expirez tout, tout, tout ce qui a pu vous troubler par rapport à votre propre féminité. Évacuez-le hors de vous maintenant ! Vous savez que vous le pouvez. Je vous y invite. Bien. Bien. Bien. Continuez, les filles. Vous n'avez pas encore tout à fait fini. Sortez-le, s'il vous plait! Envoyez-le très loin! Retournez dans votre enfance, si vous le devez. Adolescence. Aviez-vous tout convoqué? Je ne le pense pas. Débarrassez-vous de ces mémoires passées. Vous avez le droit de le faire.
Par la nature des choses, nous sommes réceptives en tant que femmes, mais nous pouvons aussi être sélectives comme femmes. Et à partir de ce moment, j’ai confiance que vous le serez. Évacuez cette douleur, cet inconfort. Renvoyez ces émotions qui sont liées avec cette partie de votre corps qui vous a brisé le cœur, et qui le brise encore aujourd'hui. Renvoyez-les loin de vous, mes chères, et à nouveau, regagnez le contrôle de votre propre douceur. Vous avez seulement à être réceptives à l'esprit si c'est votre choix et aux mortels, seulement à votre discrétion.

Ceci doit être l’un des privilèges les plus sacrés de toute femme: ce à quoi elle sera réceptive. J'ose dire que même un homme que vous aimez peut parfois vous polluer. Rejetez cette pollution. Vous n'en avez pas besoin. Ce n'est pas une preuve de votre amour envers lui. Mais plutôt un filtre qui attrape toute impureté et la rejette automatiquement. Très bien. Nous voilà. Voilà la jolie, jolie lueur rose que j'avais besoin de voir, sous peu nous pourrons progresser. Vous pouvez refaire l’exercice à votre guise, à tout moment. D’accord, très bien.

Maintenant, messieurs, vous pouvez nous joindre dans ce qui suit, parce que la prochaine chose qui a besoin d’être nettoyée, je pourrais dire, est ce qu'on appelle le côlon, oui, et nous en avons tous un. Qu'est-ce que le côlon? N'est-ce pas cette partie de nous qui débarrasse notre corps de toutes ces choses dont nous n'avons pas besoin ? Observez, mes chers, ceci a de nombreux niveaux d'application. Je ne me réfère pas uniquement à un organe physique du corps humain bien que j’aie choisi de m’y concentrer comme à un point d’ancrage. Je me réfère au mécanisme dans votre psyché à chacun, conçu par Dieu Tout Puissant pour vous débarrasser de tout ce dont vous avez déjà extrait le meilleur. Ce qui veut dire éjecter toute expérience non nécessaire hors de votre psyché une fois pour toutes. Ceux qui ne le peuvent pas souffrent souvent de cette terrible chose qu'on appelle le cancer du côlon. Vous ne le voulez pas, donc respirez, mes chers, vous tous. L'oxygène est gratuit, servez-vous donc? Prendre de grandes inspirations sera ma suggestion. Nous sommes tous ici dans une bulle de guérison. N'en prendriez-vous pas avantage? Et expirez hors de vous tout ce que vous pensez que vous avez pu retenir à n'importe quel moment pour n'importe quelle raison. C'est votre chance, mes chers amis, débarrassez-vous en. Respirez profondément. Débarrassez-vous-en.

Je crois qu'il n'y a même pas une personne parmi vous qui pense que vous n'avez  pas  à vous débarrasser de quelque chose.  Pour cette personne, j'éprouve une réelle  pitié due à  la cécité que susciterait une telle conclusion. D'après ce que je vois, personne n'est exempt. Vous tous avez des choses que vous avez conservées, pourquoi ne pas les rejeter maintenant? Allez-y! Allez-y! Prenez ça pour un jeu si vous le voulez. Un petit jeu de salon. Ne sommes-nous pas tous ici assis dans un salon? Jouez le jeu. Je vous le dis, ça augmentera votre endurance physique et votre qualité de vie. C'est ça. Soyez bon joueur, voulez-vous? Apaisez les fantômes. Magnifique, Magnifique, Magnifique!

Je n'exagère pas quand je dis que je vois trois types de maladies évitées. Je suis sérieuse maintenant. Je vois trois types de maladies évitées. Débarrassez-vous-en. On ne vous apprend pas ça dans vos cultures respectives, mes chers. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas le faire maintenant. Très bien. Très bien.
Maintenant, commençons par ce très, très magnifique organe qu'est le foie, logé dans le côté droit de votre corps, juste à peu près à hauteur de votre coude droit, sur la droite de votre corps, se situe votre magnifique foie. Pourquoi ne pas le remplir de lumière pour en expirer les toxines? Oui, oui, oui, c'est comme un sac, dans bien des cas rempli de boue noire. C'est très bien. Vous pouvez mentalement le serrer, le tordre, le sortir et le mettre dans votre main et en extraire les petites boules noires, les concrétions qui s'y sont accumulées. Et la respiration permet à l'organe de pomper, de se guérir et de briller. Remplissez-le de lumière. Guérissez votre foie, mes chers, guérissez votre foie! Vous allez vous sentir tellement mieux après. J'ose dire que votre visage sera moins enflé à la suite, si vous le faites correctement. Magnifique, magnifique, magnifique, je suis si contente que vous participiez tous. Votre foie, cela qui vous connecte à votre corps astral, un organe très précieux.

Et maintenant le magnifique, magnifique organe qu'est le cœur, en plein centre de votre poitrine. Encore une fois, respirez, respirez, respirez, comme vous le souhaitez. Ressentez ce cœur avoir une extraordinaire nouvelle tonalité. C'est un muscle, après tout. Ressentez de belles pensées à propos de votre cœur. Je parle de l'organe même, par opposition à sa contrepartie sentimentale. Guérissez votre cœur, mes chers. Ne voulez-vous pas juste y mettre vos pensées ? Dieu sait, vous y pensez rarement. Faites ainsi maintenant, ne vous feriez-vous pas une grande faveur? Guérissez vos cœurs. Ayez des belles pensées au sujet de votre cœur physique. Imaginez-le comme une dynamo qui ne s'épuisera jamais et qui se soigne elle-même quand vous imaginez des pensées de guérison pour lui. Tout est sujet au changement, et vos pensées modèlent votre matière. Guérissez-le, mes chers, ne voulez-vous pas? Très bien.

Finalement, concentrez vous sur vos magnifiques cerveaux et guérissez les, s'il-vous-plait? Respirez, respirez, respirez. Imaginez le cerveau comme couronnant la colonne vertébrale elle-même. Le cerveau. Une si magnifique création! On y pense tellement peu, si peu apprécié. Guérissez le cerveau. Guérissez vos cerveaux. Guérissez vos cerveaux, mes chers. Cela ne résonne-t-il pas de façon charmante ? Guérissez votre cerveau, je dis. Dieu aide ceux qui s'aident eux-mêmes. « Docteur, guéris-toi toi-même! » est le décret du Très-Haut. Nous devons seulement nous y conformer. Oh! Mes chers amis, guérissez-vous, guérissez-vous, vous-mêmes, guérissez-vous vous-mêmes et vous allez guérir le monde entier. Adorable, adorable, adorable. Cette lueur est charmante. Très bien. Très, très, très bien.

Mes chers, chers amis, que Dieu vous bénisse. Ces exercices peuvent évidemment être faits à tout moment, par n'importe qui, n'importe où. J'ai seulement choisi ce soir de vous guider pas à pas à travers eux notant les nuages noirs qui s'étaient fixés aux divers organes de vos corps physiques. Comment aurais-je pu m'asseoir ici et faire comme si je ne les voyais pas?

Donc maintenant nous sommes prêts à continuer. Mes chers, chers amis, juste pour un instant mettez-vous à ma place. Avoir vécu une vie, l'avoir revue d’innombrables fois, avoir vu les grossières erreurs et peut-être les merveilleuses choses que j'ai faites, on ne peut que rester avec le sentiment sincère de vouloir en faire beaucoup plus. C'est alors que les opportunités se présentent où je peux m'adresser à un aussi charmant groupe tel que le vôtre, alors je vole vers l'occasion.

Avec cette série d’exercices très simples, vous avez fait du bien à votre corps et dans ce sens, du bien à vous même. Peut-être, que c'est ici que se cache le secret de la vie : se faire du bien à soi-même. Mais qu'est ce qui est bien, après tout? Immédiatement, l’humanité associe cela à de la complaisance. Pas toujours bien considéré. Bien est ce qu'on pourrait définir comme ce qui pousse le soi à mieux se connaître. Ça c'est bien. Vous êtes arrivé à vous connaître juste un peu mieux, je crois et j'espère, en vous étant simplement occupé de vos différents organes. C'est presque comme se brosser ses dents, n'est-ce pas? Vous portez simplement votre attention sur ce qui avait besoin d'attention dans le domaine de votre être.

Quel était le premier commandement prétendument donné à Moise? « Je suis le Seigneur ton Dieu. Tu n'auras point de dieux étranges avant moi. » Disséquons cela, voulez-vous ?

« Je suis le Seigneur ton Dieu. » Cela oriente directement de façon immédiate vers ce qu’on est. Quand nous disons « Je suis » dans la vie quotidienne, nous nous référons évidemment à nous-mêmes, n'est-ce pas? Il doit y avoir une connexion ici, puisque « Je suis » doit en effet être le soi de vous-même, le toi de vous, celui qui vous regarde en retour quand vous vous regardez dans le miroir.

« Le Seigneur ton Dieu. » Quelle étrange déclaration que celle-là! Et ne pas avoir « de dieux étranges avant nous » peut seulement vouloir dire une chose : qu'on ne devrait permettre à aucun intrus de se dresser entre vous et vous. Oui.

Soyons donc unifié, appréciant le privilège d'être Un sachant que peut-être un peu plus de temps alloué à celui que vous êtes, ce Je Suis, peut seulement nous porter encore plus pleinement dans cette douceur et cette lumière. Les plus grands esprits de lumière qui ont toujours foulé le sol de votre planète ont tous été suprêmement conscient d’eux-mêmes et de leur Soi.

Ce n'est pas au sujet de votre conjoint, mes chers. Ce n'est pas à propos des enfants. Ce n'est pas à propos de la carrière. Ce n'est pas à propos de l'argent. Ce n'est pas à propos du pouvoir. Ce n'est pas à propos de la famille. C'est à propos de vous. C'est toujours à propos de vous. Le grand mystère des âges : ne pas vous perdre de vue, rester très proche de vous-même; être vraiment sans cesse avec vous même; et à partir de ce point, alors évidemment et tout à fait naturellement vous vous trouverez à composer avec la vie de façon juste.

Tel est le chemin, mes amis. Vous allez tous le découvrir quand vous lâcherez ces jolis corps que vous trimbalez dans cette charmante, jolie célébration appelée la mort. Eh bien, comme vous serez content après ça! Ensuite vous découvrirez comme et combien suprêmement seul vous êtes! Et ceci est la plus grande célébration de toutes. Vous qui aurez placé votre bonheur sur ses épaules à lui, où sur son opinion à elle, vous trouverez soudainement tout cela assez dénoué de sens. Vous et vous seuls êtes votre propre juge et jury, votre propre ami et adversaire, votre propre ennemi et votre meilleur ami. C'est tout vous. Le reste n'est qu'illusion, fumée et miroirs.

Bien que vous devez vous tenir occupé sur le plan terrestre avec une certaine entreprise de bien, n’est-ce pas ?, et je vois la plupart d'entre vous occupés à le faire, et bien que Dieu vous bénisse dans tout ce que vous faites. Je regarde dans vos esprits et trouve là les plus belles, belles visions d'un genre que je n'ai jamais eu et en ce qui me concerne j'y vois Dieu et la Déesse en toute leur majesté et splendeur. Je suis comme une enfant dans un jardin de roses, entourée par vous.

La dernière chose que je mettrai en avant est cette vision très habile : où serez-vous dans un millier d'années? Et voilà. L'humour surgit évidemment et collectivement personne n'a cherché à considérer cette vision d’ensemble. À votre époque, mes chers, je vous invite, très littéralement dans un millier d'années terrestres, simplement comme une démarcation du temps, un jalonnement marqué de ses limites, d’ici dans le futur, à quelle place vous vous dirigerez tous, où serez vous? Je ne le demande pas facétieusement. Je le demande parce que je sais bel et bien que c'est dans vos compétences et à votre portée de l'observer. Je vous laisse avec cette douce invitation.

Que Dieu vous bénisse tous. Vous êtes si formidables!

 

 


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