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Compte rendu personnel d'une formation médiumnique

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Rencontre avec un médium en transe

Plusieurs mois plus tard Kathy m'a envoyé un dépliant annonçant une série de réunions qui auraient lieu pendant plusieurs jours avant Noël. Je me suis rendu à l'une de ces réunions où j'ai été le témoin de quelque chose qui m’a complètement stupéfait.

Le pasteur de l’église a annoncé qu'un message de Sir Arthur Conan Doyle l'attendait et qu'il allait entrer en transe. L'assemblée est devenue silencieuse et le médium a fermé les yeux et a commencé à respirer profondément. Son corps s'est mis à trembler et l'expression de son visage a entièrement changé. « Maintenant que nous avons pris contact avec le corps, nous pouvons commencer à parler », dit-il avec un net accent « british ». Sir Arthur Conan Doyle, celui-là même qui avait rendu Sherlock Holmes célèbre, parlait au travers du corps du médium et délivrait son message. J'étais fasciné par le ton jovial, le message truffé de plaisanteries et commentaires présentés dans une syntaxe anglaise semi-archaïque typiquement « british ».

Jamais au cours de ma vie je n'avais eu l'occasion d'observer un médium en transe. Je me suis dit : « De deux choses l'une. Soit c'est un acteur hors pair ou alors un vrai phénomène ». Le message de Sir Arthur était délivré avec tant de spontanéité, sur le ton de la plaisanterie, qu'il ne pouvait pas avoir été répété ou pratiqué auparavant. J'écoutais attentivement et tentais de trouver une faille à son accent qui m'aurait indiqué qu'il s'agissait de quelque chose d'appris. Stupéfait et perplexe, je savais au fond de moi que ce dont j'étais témoin était VRAI. Ce n'est qu'une année plus tard que je fis écouter la cassette à un ami anglais. Il confirma le caractère authentiquement « britannique » de l'accent et des tournures de phrases. Lorsque je lui ai dit de qui il s'agissait, il s’est mis à vaciller sur ses jambes.  

Après l'office, Kathy s'est approchée en disant : « tu devrais demander une séance au médium. Ça pourrait être intéressant ».

Enfin quelques réponses

Je me suis lancé dans un nouveau programme d'investissement et me mis à planifier de nouvelles affaires. Ces activités « concrètes » n’ont servi qu’à réprimer temporairement mon malaise intérieur. J'ai décidé de me discipliner en suivant une routine journalière et me suis inscrit à un cours intensif pour parfaire mes connaissances en informatique ; toutefois, au cours des heures calmes où je me promenais dans les parcs paradisiaques, le manque de quelque chose continuait à se faire sentir. J'ai fini par prendre rendez-vous avec le médium.

Le médium a commencé par consulter ma carte astrologique. Il ne s'y base que pour expliquer la chronologie des évènements, car il pense que nous, sur terre, sommes encore affectés par les évènements dus aux cycles cosmiques. Après m'avoir expliqué quelques petits problèmes sans conséquence, il a commencé la séance. Il m'a demandé si j'avais des questions, et nous en avons discuté.

« D'autres questions ? » me demanda-t-il ?

« Oui, qu'en est-il de Saint Germain, » je lui ai demandé.

« Mmh, Saint Germain, hein ? Comme c'est intéressant que vous parliez de lui », me dit le médium. Son regard s'est dirigé vers le plafond, comme s'il écoutait quelqu'un parler. « Je dois me mettre en transe, car Sir Arthur souhaite prendre la relève. »

Je fus parcouru d'un frisson d'anticipation tandis que le médium se préparait à recevoir Sir Arthur. Le grand Sir Arthur Conan Doyle, le maître auteur de Sherlock Holmes, se préparait à me parler ! Ce qui suit ce sont des extraits de son message :

« Bien, bien, mon ami, vous avez prononcé les mots magiques en appelant le Maître Saint Germain. En vérité, vous êtes parrainé par lui et tout ceci fut arrangé avant cette incarnation. Ce qu'il vous réserve - évidemment votre esprit profond et votre Soi Supérieur le savent très bien - c'est qu'en avançant dans la vie vous trouverez de multiples occasions, si vous le voulez bien, pour ouvrir l'esprit des gens aux nouvelles dimensions, aux nouvelles possibilités et à la magie de la vie, en partie au moyen de l'écriture et en partie à travers le contact direct, un peu comme s'il s'agissait de pratiquer des affaires.

Et il me cita ce que le Maître Saint Germain m'avait dit au cours d'une vie antérieure qui m'avait amenée dans les cours d'Europe :

« Que tu sois prêt ou non, tu retourneras encore et encore jusqu'à ce que le monde entier aura trouvé le même niveau d'illumination que nous avons atteint. Fais ce que ton père t'ordonne. Apprends tout ce que tu peux apprendre. Chéris à tout jamais la grande lumière de sagesse. Observe comment nous nous retrouverons dans plusieurs siècles, moi pas aussi visible, toi bien plus, alors que je m'adresse à toi depuis les recoins de ton cœur le plus intime. »

Sir Arthur continua :

« Il a parrainé ton incarnation. Il sera là pour te recevoir le jour où tu auras accompli ta mission. Mais jusqu'à là il est en quelque sorte - et je le dis avec tout le respect que je lui dois - « à ta disposition », cela signifie que tu peux l'appeler n'importe quand et qu'il trouvera un moyen pour te répondre. C'est lui qui t'a amené ici, n'est-ce pas ?

Ainsi, cela fait partie de la mission.

Pour que tu voies les choses de plus en plus clairement, lorsque tu te rends dans un endroit important, lorsque tu voyages, tu seras guidé auprès des âmes qui auront le plus besoin de te rencontrer. Tu pars en mission d'illumination, si tu veux, pas tellement la tienne, mais celle de ceux avec qui tu entreras en contact. Tu prononceras et écriras les mots qui te seront soufflés. Tu verras que tu fonctionneras de plus en plus comme son secrétaire. Il se déversera alors à travers toi dans toute sa gloire, dans toute sa puissance, de plus en plus souvent jusqu'à ce que tu deviennes, en vérité, un de ses médiums personnels, un de ceux en mesure de transmettre ses pensées sur n'importe quel sujet. » (Sir Arthur Conan Doyle, 28 décembre 1998).

J'avais des ailes lorsque je suis sorti du bureau du médium après ce discours. J'avais finalement ma réponse, mais la séance engendrait à son tour une kyrielle d'autres questions. Que venais-je d'entendre ? À qui pouvais-je en parler ? Qui comprendrait ? Qu'avais-je compris ?

Le long chemin commence : maintenant, que faire ?

Après la séance, je continuais à m'imprégner du son de voix de Sir Arthur en écoutant des dizaines de fois le message enregistré sur bande. Je ne savais toutefois pas quoi faire de cette information. Il me semblait évident qu'il fallait que je poursuive mes projets professionnels et j’ai décidé donc de retourner en Asie pour reprendre mes activités dans le commerce international.

Avant de quitter Hawaï, quelque chose au fond de moi m'encourageait toutefois à aller au sommet du mont Haleakala, sur l'île de Maui, où le Maître s'adresserait à moi. Au début je me demandais : « Pourquoi ne pas s'adresser à moi ici ? Pourquoi dois-je me rendre aussi loin ? » J'ai ainsi ignoré ma voix intérieure jusqu'à ce qu'il est devenu évident qu'il fallait que j'y aille.

J'ai pris l'avion pour Maui, loué une voiture et j'ai roulé jusqu'au sommet du mont Haleakala. Assis dans la voiture, j'attendais. Rien ne se passait. J'avais imaginé être inondé par une grande lumière ou du moins être renversé par une révélation stupéfiante de style Moïse. Mais toujours rien. Je me mis donc en route pour redescendre de la montagne. Tout ceci n'avait été qu'un coup d'épée dans l'eau. Il était évident que j'avais capté le mauvais message.

Sur le chemin du retour, j'ai arrêté la voiture et me suis mis à grimper vers un endroit isolé pour admirer le panorama. Je regardais le ciel et observais les nuages qui semblaient créer des formes de manière délibérée. Je regardais une des formes lorsqu'une ville du Canada m'est venue à l'esprit. Les nuages formaient l'image du fleuve Saint-Laurent et la ville de Montréal, la même image que j'avais aperçue il y a environ vingt ans en approchant en voiture du Canada avec des amis.

« Qu'est-ce que ça peut bien signifier ? » me demandais-je en ce moment bizarre alors que je me trouvais sur le mont Haleakala. « Qu'est-ce qu'un enfant des tropiques peut bien avoir à faire avec le Canada ? » Je détestais le froid.

Je suis retourné à la voiture un peu déçu que rien de spectaculaire ne se fût produit et suis rentré à Honolulu. Après moins de deux ans, je déménageais d'Asie au Canada avec toutes mes affaires. Un an plus tard, les Maîtres m'ont dit : « nous t'avons préparé à l'idée pour que tu aies le temps de t'y habituer. Nous savions qu'au début tu y résisterais. »

L'expérience m'avait appris qu'un peu d'obéissance peut mener loin.

 

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