Recherche dans ce site web :


Pour plus d'options de recherche









Quoi de neuf

À propos de nous
Introduction et bienvenue
Au sujet de Sanctus Germanus
Le but de ce site
La Grande Fraternité de Lumière
Au sujet de l'Amanuensis
La fondation Sanctus Germanus
Galerie de photos

Enseignements
Messages d'actualité
Contrepartie féminine
Invocation et méditation
Trouver la mission de son âme
Livres pertinents
Possession par une entité
Auto Suffisance
THO

Présentations
Les conférences
Conversations ésotériques
Compte rendu de la conférence donnée à Londres
Vidéos des conférences publiques
Webinars

Services
Projet d'éducation de la nouvelle race
Ensemencer la conscience des masses
Guérison télépathique
Perspectives astrologiques

Pour nous joindre
Contactez-nous
Questions et réponses
Perspectives farfelues

La librairie Sanctus Germanus

Langues
Anglais Français Espagnol

Sanctus Germanus
Le commanditaire de ce site internet


Sanctus Germanus (Frère Saint) est le nom latin occidental d'un Être Ascensionné dont les origines tibétaines comme grand lama commencent seulement à être révélées. Le Logos Planétaire donna à ce lama le nom de Sanctus Germanus parce qu'il prenait de plus en plus d'incarnations occidentales; l'une d'elles en tant que le mystérieux comte de Saint Germain. Celui-ci demeure son appellation préférée. Pour respecter cette préférence, nous ferons référence à Sanctus Germanus ou à Saint Germain de manière interchangeable au travers de ce site.

Sanctus Germanus travaille sous l’égide du Logos Planétaire qui, voici des millions d'années, vint sur terre accompagné de sept autres êtres, dont l'archange Michel et la déesse Kwan Yin, pour établir l'expérience terrestre. Le Logos Planétaire est resté « le gardien des  frères » durant le cycle descendant de la terre, servant d'instructeur et de gourou à  d'autres grands et saints maîtres  tel que Kuthumi, Morya, le mystérieux K-17 et Jésus. On le connaît aussi comme Manu de la Septième Race-racine, une race avancée qui éventuellement peuplera le Nouvel Âge.

Dans les années 1950, Sanctus Germanus endossa la position de Hiérarque du Nouvel Âge. Comme Hiérarque, Sanctus Germanus dirigera les affaires sur la planète terre pour les deux mille prochaines années.
Sanctus Germanus a pour objectif de préparer la terre pour l'arrivée du nouvel avatar, le nouvel instructeur mondial, qui sera sous la responsabilité du seigneur Kuthumi. La forme exacte et le contour du nouvel avatar est en train d'émerger, de se dévoiler à travers une série de nouvelles idées, de nouveaux concepts qui se font connaître sur la planète terre. Il se peut que le nouvel avatar prenne la forme d'un média réformé à l'échelle mondiale : l'internet avec toutes ses possibilités, la radio, la télévision plutôt qu’une forme humaine. Ceci n’est pas encore dévoilé.

Néanmoins, une nouvelle époque, un nouvel Âge d'Or, sera inauguré sur base de ces enseignements et le projet de libération de l'âme, si cher à Sanctus Germanus, sera établit de telle manière que l'humanité puisse accomplir son ascension d'ici la fin de la période des deux milles ans.

Mais avant que ceci n'arrive, le grand et saint maître Sanctus Germanus rendra sa présence de plus en plus évidente pour l'humanité au moment même où Il nous guidera à travers une période de bouleversements et de conflits afin de bannir hors de cette planète les derniers vestiges des forces des ténèbres. Au fur et à mesure que le « vieux » cèdera sa place au « nouveau » et que l'ardoise sera effacée et rendue propre, les racines des nouveaux enseignements porteront leurs fruits.

Retour en haut de la page

Les vies antérieures de Celui qui a évolué sur la planète terre

Chacun de nous sur terre aujourd'hui représente une étape différente de l'évolution spirituelle qui nous mènera éventuellement à notre Ascension, un point à partir duquel nos âmes n'auront plus  nécessité de s'incarner sur terre pour servir leur évolution. Tout comme Sanctus Germanus s'est incarné maintes fois avant son ascension, chacun de nous aura l'occasion de suivre l'exemple de son Maître Ascensionné ou d'un autre
.
Nous lirons ci-dessous comment le grand et saint maître Sanctus Germanus a aidé à former le cheminement de l'histoire de l'homme depuis la disparition de la civilisation que nous connaissons sous le nom de l'Atlantide. Au travers des milliers d'années d'incarnations nous pouvons observer deux thèmes majeurs :

• propager la vérité de l'Antique Sagesse depuis l'enfant Jésus jusqu'à la fondation des écoles arcanes qui persistent encore aujourd'hui et

• la libéralisation de la pensée politique laïque au cours des siècles qui lentement permit à l'homme de s'extirper de la tyrannie de l'autorité pour créer la toile de fond pour la future libération de l'âme.

Retour en haut de la page

Roi de l'Âge d'Or du Sahara

Sanctus Germanus a dévoilé à Geoffrey Ballard, le fondateur du mouvement Je Suis, les documents akashiques de la civilisation de l'Âge d'Or qui existait au Sahara voici à peu près soixante-dix mille ans. Lors de cette civilisation, Sanctus Germanus était le roi du peuple de la race de la Quatrième Race-racine qui émigra d'Atlantide. Il était secondé par un conseil d'êtres éclairés qui apportèrent un âge d'or de paix et de tranquillité. À la moitié de son règne, la population devînt de plus en plus obsédée par des préoccupations matérielles et sensuelles, qui à leur façon occasionnèrent des conflits et provoquèrent la dispersion d'un peuple qui jusqu’alors avait connu une civilisation paisible et cohésive. À un certain moment, il décida que ces sujets devraient pouvoir trouver leur propre salut à leur manière. Il se retira à la dimension éthérique d'où il put influencer mais non plus diriger le peuple directement.

Un autre prince survint alors, qui s'empara du règne de Sanctus Germanus, et mena la civilisation à sa ruine. En dedans les deux mille ans qui suivirent, les terres fertiles et les rivières de la civilisation de l'Âge d'Or devinrent un désert de sable.

Retour en haut de la page

Joseph, le père et le protecteur de l'enfant Jésus

Sanctus Germanus réapparu sur terre en tant que Joseph, le père de Jésus, de nombreuses années plus tard, au début de la dispensation de l'ère des Poissons. Quand Marie atteint l'âge de devenir femme, elle fut fiancée à Joseph, le fils de Jacob, menuisier à Nazareth. Joseph était un homme droit, un essénien dévoué. Marie lui répéta toutes les paroles que lui avait dit l'ange Gabriel; ils se réjouirent sachant que l'envoyé de Dieu avait annoncé la vérité.

Lorsque le temps fut presque venu pour la naissance de Jésus, Marie souhaitant voir Élisabeth, la femme de Zacharie et mère du futur Jean Baptiste, Joseph l'emmena en direction des collines de Judée. Ils arrivèrent à Bethléem au tomber du jour et décidèrent d'y passer la nuit mais la ville était bondée de monde en route pour Jérusalem; les maisons et les auberges regorgeaient de visiteurs. Joseph ne pût trouver d'autre endroit pour se reposer qu'une grotte où l'on gardait les animaux; il y installa Marie pour passer la nuit.

A minuit un cri retentit : « Un enfant est né dans une grotte là-bas parmi les bêtes ». Ainsi, naquit le fils promis de l'homme. À l'aube, Joseph trouva une bergère dont la demeure était proche; ils y préparèrent une chambre pour Marie et l'enfant. Ils y restèrent plusieurs jours.

En attendant, Joseph envoya un messager à Zacharie et à Élisabeth leur annonçant, « L'enfant est né à Bethléem ». Zacharie et Élisabeth prirent Jean et se dirigèrent vers Bethléem remplis de joie.

Selon les coutumes juives, l'enfant fut circoncis. Lorsque les aînés du temple demandèrent « Quel nom donnerez-vous à cet enfant? ». Marie répondit « Il se nomme Jésus, tel que l'envoyé de Dieu l'a annoncé. »

Au-delà de la rivière Euphrate vivaient les Mages. Ils avaient beaucoup de sagesse, pouvaient lire le langage des étoiles et devinèrent qu'une âme de maître venait de naître. Ils virent briller Son étoile au-dessus de Jérusalem.

Parmi les prêtres mages, trois d'entre eux voulurent voir le Maître de la nouvelle ère. Ils se munirent de précieux cadeaux et se mirent en route vers l'ouest à la recherche de l'enfant, le roi nouveau-né, pour lui rendre hommage. L'un d'eux prit de l'or, symbole de haute noblesse; un autre prit la myrrhe, symbole de règne et de puissance; et le troisième prit de l'encens, symbole de sagesse.

Lorsque les Mages arrivèrent à Jérusalem les gens étaient surpris et se demandèrent qui ils étaient et pourquoi ils étaient venus. Lorsqu'ils demandèrent « Où se trouve l'enfant qui est né roi? », le trône même de Hérode sembla trembler. Le roi Hérode envoya donc un messager pour ramener les Mages à sa cour où il leur demanda : « Où se trouve ce roi nouveau né? ». Ils répondirent « Juste au-delà de l'Euphrate nous vîmes s'élever son étoile, et nous sommes venus aussitôt lui rendre hommage. »

Les Mages s'en allèrent et trouvèrent Marie dans la maison de la bergère. Ils lui firent honneur, lui offrant leurs cadeaux précieux, l'or, la myrrhe et l’encens. Ces Mages pouvaient déceler le contenu du cœur des hommes; ils lurent la méchanceté dans le cœur d'Hérode et surent qu'il avait juré de tuer le roi nouveau né. Ils partagèrent donc leur secret avec Joseph et Marie et leur conseillèrent de fuir le danger.

Ensuite les prêtres prirent un chemin de retour longeant Jérusalem. Parfaitement avertis, Joseph prit l'enfant Jésus et Marie au beau milieu de la nuit et tous s'enfuirent en Égypte, où ils  vécurent avec Elihu et Salomé dans l'antique Zoan pendant quelques années.

Quand Hérode découvrit que les Mages l'avaient évité à Jérusalem, il déclara que tous les petits garçons devraient être tués. Elizabeth fuit avec Jean en direction des collines de Judée pendant que son mari Zacharie était lui massacré par les hommes d’Hérode.

Ce fut pendant ce temps en exil avec Elihu et Salomé à Zoan que l'enfant Jésus grandit apprenant les secrets et les mystères de l'Antique Sagesse. Elihu et Salomé l'enseignèrent au sujet du zoroastrisme, des écoles de Mystères de l'Égypte et du bouddhisme. Ces enseignements devaient lui fournir l'élan pour plus tard voyager à pied vers la Perse, l'Inde et le Tibet afin d'étudier sous la direction des Maîtres de Sagesse. Il devait retourner en Palestine imprégné de ces enseignements et préparé à accueillir l'Instructeur Mondial, le Seigneur Maitreya, qui devait l’adombrer durant les trois dernières années de sa vie sur terre.

Quand ce fut de nouveau sans danger, Joseph a secrètement reconduit sa famille à Nazareth. Au moment où Jésus était âgé de dix ans, il se trouvait déjà assis parmi les anciens, les doyens du temple et leur enseignait. Quand Jésus atteignit douze ans, Joseph réalisa qu'il était temps de le laisser entre les mains des sages et des aînés de la religion juive pour qu’il acquiert plus de savoir et de formation. Il prit aussi en charge Jean, le fils d'Elizabeth, après que Zacharie ait été massacré par les hommes d’Hérode. Il fit en sorte  que Jean soit accueilli dans la secte essénienne. Jean, adombré par l'esprit d'Elijah, est devenu le précurseur de la mission de Jésus sur terre et dans le processus, fut décapité par Hérode.

Donc, c’est de cette manière que Sanctus Germanus incarné en tant que Joseph, devait s’assurer que l'enfant Jésus soit protégé des pièges posés par les dirigeants politiques de l'époque et devait veiller à ce qu'il soit correctement instruit dans les voies de l'Antique Sagesse.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus: le fondateur des mouvements rosicruciens, des maçons et des chevaliers de Colomb

Il est dit que le Maître s’est réincarné au moins une fois par siècle depuis son incarnation « favorite » en tant que Joseph. Alors que l'église catholique fusionnait ses intérêts avec ceux de l'empereur romain au cours du troisième siècle, les vrais enseignements mystiques qui faisaient partie de la chrétienté, comme la réincarnation, le lien entre les enseignements de Jésus et ceux des brahmanes de l'Inde, etc., se déformèrent et se détachèrent de leur source. C'est à ce stade que nous voyons le maître Sanctus Germanus faire son entrée pour tenter de préserver les enseignements originaux de Jésus dans les sociétés secrètes.

Selon le maître Morya, Sanctus Germanus est le véritable grand maître souverain secret des maçons et des chevaliers de Colomb. Pendant une de ses incarnations, il perdit la vie en défendant les enseignements de l'Antique Sagesse. Il naquit sous le nom d'Albanus dans une famille romaine de la ville de Verulam, en Angleterre. Albanus fit le voyage à Rome où il devint maçon, il retourna ensuite à Verulam où il s'impliqua dans les affaires publiques. Cependant, sur ordre de l'empereur en 303 ap. J.C., Albanus fut par la suite décapité au côté d'autres maçons et hérétiques.

Aujourd'hui drapés dans les mystères qu'ils s'imposent, les rosicruciens, les maçons et les chevaliers de Colomb admettent tous le rôle déterminant joué par Sanctus Germanus dans l’élaboration de leurs rites et leurs cérémonies.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus : comme Merlin, conseiller spirituel du roi Arthur, aux alentours des années 600 après Jésus Christ

Dans l'incarnation de Sanctus Germanus comme Merlin, le conseiller spirituel du roi Arthur (El Morya), nous voyons les premières graines être semées pour établir un gouvernement humain juste, un pas dans la direction de la libération de l'âme de l'humanité ; un thème qui caractérisera ses incarnations par la suite au cours des siècles, jusqu'à aujourd'hui.

L'information au sujet de la vie de Merlin varie grandement d'histoire en histoire dans le corpus de la légende arthurienne. Dans une version, il est conçu lorsque son père, un incube (démon mâle) passe une nuit avec sa mère, une sœur religieuse à Carmarthen au sud-ouest du Pays de Galles, alors qu'elle s'était endormie. Quelques contes précurseurs dépeignent Merlin comme un guerrier qui devenu fou après une bataille, acquiert le don de prophétie, et fuit pour passer sa vie dans la forêt calédonienne d'Écosse. Des versions plus tardives de la légende arthurienne présentent Merlin comme un magicien âgé dont la vie est jalonnée de réalisations et d'expériences merveilleuses.

Selon la tradition, Merlin a organisé la conception d'Arthur lorsque le roi Uther Pendragon de Bretagne tomba en amour avec Ygraine, une femme mariée. Pour avoir transformé le roi Uther à la ressemblance du mari d'Ygraine afin qu'elle consente à passer la nuit avec lui, Merlin demanda en échange leur enfant. Lorsqu’Ygraine donna naissance à Arthur, un enfant de sang royal, le maître Morya prit cette incarnation.

Merlin mena l'enfant Arthur à un homme prénommé Hector afin d'être élevé par lui comme un roturier. Après le mort du roi Uther, Merlin avertit les barons de Bretagne que Dieu avait établi un test pour choisir le successeur d'Uther sur le trône. En face d'une cathédrale apparut une grande pierre surmontée d'une enclume, dans laquelle une épée était enfoncée. Seul le roi légitime serait capable de retirer l'épée. Et bien entendu, seul Arthur fut capable de la retirer, et ce faisant, il devint roi.

En qualité de conseiller spirituel du roi Arthur, Sanctus Germanus en tant que Merlin, inspira le roi à instituer les premières modifications au système féodal de gouvernement. Ce furent les célèbres chevaliers de la table ronde, où les princes féodaux occupaient des sièges autour d'une table ronde, tous étant considérés égaux en pouvoir. Ce fut par ce système radical de gouvernement que le royaume du roi Arthur, l'Angleterre, bénéficia durant une brève période d'une paix et d'une prospérité sans précédents, « brève parenthèse connue comme Camelot ».

Sous l'influence des conseils de Merlin, les premiers principes de régulation par les lois de droit plutôt que par l'épée commencèrent à émerger et sur l'insistance du roi Arthur, un système de tribunaux judiciaires fut institué, dans lequel la loi plutôt que le décret devint le critère de jugement, et dans lesquels des preuves solides et vérifiables devaient être présentées avant de condamner tout homme pour un crime.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus : comme Roger Bacon (1211-1294) semeur des graines de la pensée libérale

L'émergence de Sanctus Germanus comme le philosophe scolastique et scientifique anglais et un des enseignants les plus influents du 13e siècle ajouterait un autre thème à sa quête pour la libération de l'âme : celui de la pensée logique, objective.

Né à Ilchester, dans le Somersetshire, Bacon fut formé aux universités d'Oxford et de Paris. Il demeura à Paris au terme de ses études, pour y enseigner à l'université de Paris. Lorsqu'il retourna en Angleterre aux environs de 1251, il entra dans l'ordre religieux des franciscains et s'établit à Oxford. Il poursuivit là des études actives et effectua des recherches expérimentales, principalement en alchimie, en optique et en astronomie.

Bacon était critique des méthodes d'apprentissage de l'époque, et à la fin des années 1260, à la demande du pape Clément IV, il écrivit son Opus Majus (ouvrage majeur). Dans cette œuvre, il signala la nécessité d'une réforme des sciences à travers différentes méthodes pour étudier les langues et la nature. L'Opus Majus se voulait une encyclopédie de toute la science, embrassant la grammaire et la logique, les mathématiques, la physique, la recherche expérimentale et la philosophie morale. La réponse du pape au chef-d’œuvre de Bacon n'est pas connue, mais cette œuvre put ne pas avoir eu tellement d'impact du temps de Bacon, parce que Clément la reçut au moment où la maladie allait l'emporter.

Les franciscains condamnèrent les idées révolutionnaires de Bacon au sujet de l'étude de la science comme étant hérétiques. En 1278, le général de l'ordre franciscain, Girolamo Masci, qui devint plus tard le pape Nicolas IV, interdit la lecture des livres de Bacon et fit arrêter celui-ci. Après dix années en prison, Bacon s’en retourna à Oxford. Il écrivit Compendium Studii Theologiae (un compendium c.à.d. un abrégé de l'étude de la théologie, 1292) quelque temps avant sa mort.

Malgré ses connaissances avancées, Bacon admit quelques-unes des croyances populaires de son temps, plus tard réprouvées, comme l'existence d'une pierre philosophale et l'efficacité de l'astrologie. Même si plusieurs inventions lui furent attribuées, quelques-unes d'entre elles étaient indubitablement dérivées de l'étude des scientifiques arabes.

Ses écrits amenèrent des vues nouvelles et ingénieuses en optique, particulièrement sur la réfraction, sur la taille apparente des objets et sur l'apparente augmentation de la dimension du soleil et de la lune à l'horizon. Il trouva qu'une substance qui imite les éclairs et peut produire des explosions (maintenant connue sous le nom de poudre à canon) pouvait être produite avec du sulfure, du salpêtre et du charbon. Cependant l'utilisation antérieure de la poudre à canon par les arabes a depuis été démontrée.

Bacon considérait les mathématiques, utilisées de pair avec l'expérimentation, comme étant les seuls moyens pour parvenir à une compréhension de la nature. Il étudia plusieurs langues et écrivait en latin avec  grande élégance et clarté. À cause de ses vastes connaissances il était connu comme Doctor Admirabilis. Six de ses œuvres ont été imprimées entre 1485 et 1614, et en 1733 l'Opus Majus était édité et publié.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus : comme Christian Rosenkrantz, 14e siècle : garder vivante l'Antique Sagesse

Charles W. Leadbeater, le théosophe renommé, avance que Sanctus Germanus s'incarna comme Christian Rosenkrantz, un moine intéressé aux études occultes et que l'on dit être le fondateur de l'ordre invisible rosicrucien en Allemagne. Nous connaissons peu son œuvre, mais dans son incarnation suivante connue sous les traits du mystérieux comte de Saint Germain, il est établit que Sanctus Germanus possédait un manuscrit rosicrucien chiffré renfermant les codes secrets du symbolisme en usage dans le mouvement rosicrucien. Qu'il ait été ou non Christian Rosenkrantz, nous noterons au passage la nette tendance poursuivie au travers des réincarnations du Maître : la préservation des mystères de l'Antique Sagesse.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus : comme Christophe Colomb (1451 - 1506)

Sanctus Germanus, incarné comme le navigateur italo-espagnol Christophe Colomb, était bien versé à la fois en théologie et dans les études maritimes. Son objectif personnel était de trouver une route maritime vers l'Asie par l'Est. Il essaya en premier de convaincre la couronne du Portugal de financer un voyage par l'Est à travers l'Atlantique, sans succès. Il s'établit ensuite en Espagne où, après plusieurs requêtes et difficultés, il réussit à convaincre les monarques catholiques, Isabelle et Ferdinand, de soutenir son projet.

Son voyage de 1492 ne l'amena pas en Asie. Il avait plutôt découvert le Nouveau Monde, ce qui le rendit célèbre à travers l'Europe. Il parvint à obtenir pour lui le titre d'Amiral, et davantage de protection royale lui échut. Il fit deux voyages de plus vers le Nouveau Monde après avoir été nommé vice-roi des territoires découverts et après avoir arraché du couple royal une entente par laquelle il recevait dix pour-cent de toute la richesse ramenée. Cependant, en l'espace d'une décade sa célébrité fut ternie par des accusations de corruption dans son administration des nouveaux territoires. Il fut par la suite banni de plus amples déplacements et mourut dans l'obscurité et dans un effacement politique.

Sanctus Germanus a admis lui-même qu'au cours de cette incarnation, il succomba aisément à l'avidité et à l'avarice. Ceci n'obscurcit cependant pas le fait que, de par sa quête, on lui attribue l'ouverture du Nouveau Monde au reste de l'humanité.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus : comme Francis Bacon d'Angleterre (1561 - 1626) : la pepinière d'idées

Comme premier baron Verulam et vicomte Saint Albans, le philosophe et homme d'état anglais Francis Bacon devint un des pionniers de la pensée scientifique moderne. Poursuivant le long des lignes tracées lors de sa précédente incarnation sous les traits de Roger Bacon, Sanctus Germanus révolutionna de nouveau la pensée humaine en introduisant le raisonnement ampliatif inductif dans l'élaboration des hypothèses scientifiques, contribuant ainsi à l'avancement fondamental de la méthode scientifique. Son travail sur le « nettoyage » des faits, des préjugés et des notions préconçues contribua beaucoup à établir la pensée empiriste et logique.

Titulaire d'un poste élevé au cours de la majeure partie de son existence, il fut capable de camoufler son implication active dans les sociétés secrètes de l'Antique Sagesse. Ces activités contribuèrent sans aucun doute à sa pensée incisive, qui fit progresser la pensée scientifique.

Sanctus Germanus naquit en tant que Francis Bacon le 22 janvier 1561, à York House, dans le Strand, à Londres, et s'instruisit au Trinity collège de l'université de Cambridge. Élu à la Chambre des Communes en 1584, il servit jusqu'en 1614. Il adressa des lettres de conseils avisés à Élisabeth Ire, reine d'Angleterre, mais ses suggestions ne furent jamais mises en application, et il perdit complètement la faveur de la reine en 1593, lorsqu'il s'opposa à une loi pour un subside royal. Il regagna le respect de la cour, toutefois, avec l'accession de Jacques Ier au trône d'Angleterre en 1603.

Bacon proposa des plans pour l'union de l'Angleterre et de l'Écosse et favorisa les négociations avec l’Église catholique romaine. En récompense de ces efforts il fut sacré chevalier le 23 juillet 1603, fut fait commissaire pour l'union de l'Écosse et de l'Angleterre, et une pension lui fut attribuée en 1604. Son Advancement of Learning fut publié et présenté au roi en 1605. Deux ans plus tard il fut nommé au poste de solliciteur général.

Au cours de la dernière session du premier parlement tenu sous Jacques Ier (février 1611), les différends entre la couronne et les « communes » ou la chambre basse du parlement devinrent critiques, et Bacon assuma le rôle de médiateur, malgré sa méfiance envers le principal ministre de Jacques Ier, Robert Cecil, premier comte de Salisbury. Suite à la mort du comte de Salisbury en 1612, Bacon écrivit plusieurs articles au sujet des relations politiques, particulièrement des relations entre la couronne et les communes, en vue d'attirer l'attention du roi. En 1613, on le nomma procureur général.
 
En 1616, Bacon devint conseiller privé, et en 1618 il fut nommé chancelier et élevé au pairage en tant que baron Verulam. En 1620, son Novum Organum fut publié, et le 26 janvier 1621 il était fait vicomte Saint Albans.

Au cours de cette même année il fut accusé par le parlement d'avoir accepté des pots-de-vin. Il s'en confessa, tout en disant qu'il était « désolé profondément et avec repentance ». Il se soumit à la volonté de ses pairs, qui lui imposèrent une amende, une peine de prison dont la durée dépendait du roi, et le bannissement du parlement et de la cour.

Après sa libération, il se retira en sa résidence familiale de Gorhambury. En septembre 1621 le roi lui pardonna mais interdit son retour au parlement et à la cour. Bacon poursuivit alors son écriture, complétant son « Histoire d'Henry VII » et sa traduction latine de « L'évolution des connaissances » qui donne en anglais The Advancement of Learning (De Augmentis) . En mars 1622, il offrit de faire un condensé des lois, sans plus ample résultat malgré des requêtes répétées à Jacques Ier et à son successeur, Charles Ier. Il mourut à Londres le 9 avril 1626.

Les écrits de Bacon se classent dans trois catégories : philosophiques purement littéraires, et professionnels. Ses meilleurs ouvrages philosophiques sont The Advancement of Learning (1605) déjà cité, c'est une revue en anglais de l'état des connaissances de son propre temps, et Novum Organum, ou Indications Respecting the Interpretation of Nature (Indications respectant l'interprétation de la nature) (1620).

La philosophie de Bacon met l'accent sur la croyance que les gens sont les serviteurs et les interprètes de la nature, que la vérité n'est pas dérivée de l'autorité, et que la connaissance est le fruit de l'expérience. Cette philosophie semait en partie les graines de la révolution à venir au siècle prochain.

On attribue généralement à Bacon d'avoir contribué à l’usage de la logique par sa méthode connue sous le nom d'inférence ampliative, une technique de raisonnement inductif. Les logiciens antérieurs avaient pratiqué l'induction par la simple énumération, autrement dit, en formulant des conclusions générales à partir de données particulières. La méthode de Bacon était d'inférer en utilisant l'analogie, à partir des caractéristiques ou des propriétés du groupe plus important auxquelles les données appartenaient, laissant ultérieurement à l'expérience le soin de corriger les erreurs évidentes. Parce qu'elle contribua significativement à l'amélioration des hypothèses scientifiques, cette méthode fut une avancée fondamentale de la méthode scientifique.

Le Novum Organum de Bacon influença avec succès l'acceptation de l'observation précise et de l'expérimentation en science. Dans cet ouvrage il soutenait que tous les préjugés et les attitudes préconçues, qu'il appelait idoles, devaient être abandonnées, qu'elles soient la propriété commune de la race due à des modes de pensée communs (idoles de la tribu), ou la propriété acquise de l'individu (idoles de la caverne); soit qu'elles émanent d'une trop grande dépendance envers la langue (idoles du marché), ou de la tradition (idoles du théâtre). Les principes formulés dans le Novum Organum eurent une influence importante sur le développement ultérieur de la pensée empiriste.

Les essais de Bacon, ses principales contributions à la littérature, furent publiés à différents moments entre 1597 et 1625. Son « Histoire d'Henry VII » (1622) démontra ses capacités en recherche académique. Dans son imaginatif New Atlantis (Nouvelle Atlantide), Bacon suggéra la formation d'académies scientifiques. Les œuvres professionnelles de Bacon incluent aussi Maxims of the Law (1630), Reading on the Statute of Uses (1642) qui est un traité de jurisprudence, un recueil de plaidoiries de droit et des discours tenus au parlement.

Bacon fut un acteur de la période des Lumières, un mouvement philosophique fondé sur la croyance que la science et la raison humaine peuvent triompher de la tyrannie politique et religieuse. Animé d'un esprit intellectuel qui ne connaissait aucune frontière nationale, ce mouvement attira des participants venant de l'Amérique, de l'Angleterre, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Écosse de l'Espagne et de la Russie.

Francis Bacon est considéré comme l'un des trois prophètes anglais des Lumières aux côtés de John Locke et Sir Isaac Newton. L'homme d'état américain Thomas Jefferson, un disciple des Lumières, d'accord avec cette évaluation, commanda pour sa bibliothèque, en 1789, un portrait composé rassemblant ces trois hommes. Ils avaient, écrivit-il à un ami, posé les fondations des sciences physique et morale de la modernité et étaient « les trois plus grand hommes ayant jamais vécu, sans aucune exception ».

Il est dit qu'il y avait un côté secret à la vie de sir Francis, et qu'il servit d'Imperator (chef) de l'ordre rosicrucien, qui à l'époque était une organisation hautement secrète. Il est aussi possible qu'il ait été un leader des maçons. Quoi qu'il en soit, Sanctus Germanus allait être intimement impliqué dans deux révolutions qui secoueront le monde, comme nous le verrons lors de ses prochaines incarnations.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus et le comte de Saint Germain : les paroles se concrétisent en actions

Un des personnages les plus mystérieux de l'histoire moderne est le célèbre comte de Saint Germain, décrit par son ami le prince Karl von Hesse comme « un des plus grands philosophes ayant jamais vécu, l'ami de l'humanité, dont le cœur était préoccupé seulement par le bonheur d'autrui ». Intime et conseiller des rois et des princes, ennemi juré des ministres trompeurs, rosicrucien, maçon, messager accrédité des Maîtres de Sagesse - le comte de Saint Germain œuvra en Europe pendant plus d'un siècle, s'acquittant fidèlement de la tâche difficile qui lui avait été confiée.

La personnalité étonnante et insaisissable dans laquelle l'adepte connu comme Saint Germain se drapa était le sujet de conversation prédominant au sein de la noblesse du dix-huitième siècle. Au cours des 112 années que l'on dit qu'il a vécu en Europe, il présenta toujours l'apparence d'un homme âgé d'environ quarante-cinq ans. Il était de taille moyenne, avec un visage fin et gracieux, un sourire captivant, et des yeux d'une beauté particulière. « Oh, quels yeux! » soupira la comtesse d'Adhémar. « Je n'ai jamais vu leur égal! »

Il était un extraordinaire polyglotte, parlant français, allemand, anglais, italien, espagnol, portugais, russe et suédois sans la moindre trace d'accent, et sa connaissance du sanskrit, du chinois et de l'arabe démontrait qu'il était bien familier avec l'Orient. Sa compétence en musique était également remarquable. Comme violoniste on dit qu'il rivalisait avec Paganini, alors que ses performances à la harpe suscitèrent des applaudissements enthousiastes de Frederick le Grand. Sa capacité d'improvisation impressionna grandement Rameau, qui le rencontra à Venise en 1710. Saint Germain était aussi un compositeur. Une de ses compositions musicales fut donnée à Tchaïkovski, le prince Ferdinand von Lobkowitz hérita d'une seconde, alors que deux autres, portant les dates 1745 et 1760, sont la propriété du British Museum.

Le comte de Saint Germain était aussi un peintre d'une rare compétence, célèbre pour son pouvoir de reproduire la luminosité originale des pierres précieuses sur une toile. Même s'il refusait de trahir son secret, il était communément supposé qu'il produisait l'effet recherché en mélangeant de la nacre en poudre à ses pigments. Il était hautement estimé comme critique artistique et était fréquemment consulté au sujet de l'authenticité des peintures.

La mémoire prodigieuse du comte de Saint Germain était une source constante de stupéfaction constante pour ses amis. Il jetait simplement un bref coup d’œil à un écrit, et plusieurs jours plus tard en répétait le contenu sans qu'il en manqua un mot. Il était ambidextre, et pouvait écrire un poème d'une main alors qu'il formulait un article diplomatique de l'autre. Il lisait fréquemment des lettres scellées sans les toucher et était reconnu pour répondre aux questions avant que celles-ci ne fussent formulées
.
Plusieurs des amis de Saint Germain avaient des preuves concrètes de ses connaissances alchimiques. Casanova raconte qu'un jour alors qu'il visitait Saint Germain dans son laboratoire, ce dernier lui demanda une pièce d'argent. En quelques instants elle était remise à Casanova en or pur. Saint Germain possédait aussi le secret de combiner plusieurs petits diamants en une pierre plus grosse, un art appris en Inde, disait-il. Alors qu'il visitait l'ambassadeur de France à La Haie, il brisa un superbe diamant de sa propre confection, dont il avait récemment vendu une réplique pour 5.500 louis d'or. En une autre occasion il enleva une défectuosité d'un diamant appartenant à Louis XV, augmentant ainsi la valeur de la pierre de 4 .000 livres. Il apparaissait à l'occasion de circonstances somptueuses avec une bague à diamant à chaque doigt et avec des boucles de chaussures dont la valeur était estimée à au moins 200 .000 francs.

La personnalité charmante du comte de Saint Germain en faisait un invité bienvenu dans les maisons de la noblesse de toutes les contrées. Mais aux fréquents moments où il se mettait à table avec ses amis, sa propre nourriture était spécialement préparée pour lui dans ses propres appartements. Il ne mangeait pas de viande et ne buvait pas de vin ; son breuvage préféré étant un thé qu'il préparait de certaines herbes, et qu'il présentait fréquemment à ses amis. Sa popularité extraordinaire était due à ses talents de conteur, à son intimité bien connue avec les plus grands hommes et les plus grandes femmes de l'époque, à sa familiarité avec les sujets occultes, et particulièrement au mystère de sa naissance et de sa nationalité, qu'il refusait constamment de révéler. Il parlait avec émotion de choses s'étant produites des centaines d'années en arrière, donnant l'impression qu'il avait lui-même été présent. Un soir, alors qu'il racontait un événement qui s'était produit plusieurs siècles plus tôt, il se retourna vers son maître d'hôtel et demanda si un détail important avait été omis. « Monsieur le comte oublie, » répliqua son maître d'hôtel « que j'ai été avec lui seulement cinq-cents ans. Je ne peux pas, par conséquent, avoir été présent à cette occasion. Cela doit avoir été mon prédécesseur ». Si, comme certains le proclament, Saint Germain affirma qu'il avait vécu en Chaldée et connaissait les secrets des sages égyptiens, il peut avoir dit la vérité sans revendiquer aucun mérite miraculeux. Il y a des initiés, et pas nécessairement du rang le plus élevé, qui sont capables de se souvenir de plusieurs de leurs vies antérieures. Ceci a peut-être été la manière pour Saint Germain d'attirer l'attention de ses amis sur la doctrine de la réincarnation. Ou peut-être connaissait-il le secret de « l'élixir de Vie ».

Même si personne ne savait quand le comte de Saint Germain était venu au monde, sa vie de 1710 à 1822 est  tout de même passée à la postérité. Rameau et la comtesse de Georgy l'ont rencontré à Venise en 1710. Cinquante ans plus tard, la comtesse alors plus âgée le rencontra chez Madame Pompadour et lui demanda si son père avait été à Venise en cette année. « Non, Madame, » le comte répondit-il, « mais je vécus moi-même à Venise à la fin du dernier et au début de ce siècle. J'eus l'honneur de vous faire la cour alors, et vous fûtes assez aimable d'admirer une petite barcarolle de ma composition ». La comtesse ne pût en croire ses oreilles. « Mais si cela est vrai », a-t-elle dit en suffoquant, « vous devez être âgé d'au moins cent ans! » Le comte sourit. « Cela, madame, n'est pas impossible! ».

En 1723 le comte montra le portrait de sa mère, qu'il portait toujours à son bras, à la mère de la future comtesse de Genlis. Il s'agissait de la miniature d'une femme exceptionnellement belle, vêtue d'un costume peu familier à la comtesse.  « À quelle période ce costume appartient-il? » demanda la comtesse. Le comte se contenta de sourire, et changea de sujet.

De 1737 à 1742 le comte de Saint Germain vécut à la cour du shah de Perse, occupé à la recherche alchimique. À son retour de Perse il s'installa à Versailles et devint un proche ami de Louis XV et de madame de Pompadour. Au cours de l'année suivante il état impliqué dans la révolution jacobite en Angleterre. À partir de là, il se rendit à Vienne, et plus tard visita Fréderick le Grand dans son château de Sans-souci à Potsdam, où Voltaire était aussi invité d'honneur. Même si Voltaire était opposé à Saint-Martin, camarade théosophe de Saint Germain, son admiration pour Saint Germain était quant à elle sans bornes. Dans une lettre à Frédérick, Voltaire exprima son opinion selon laquelle « le comte de Saint Germain est un homme qui n'était jamais né, qui ne mourrait jamais, et qui sait tout ».

En 1755 le comte de Saint Germain accompagna le général Clive vers l'Inde. Suite à son retour en France, Louis XV lui octroya une suite d'appartements dans le château royal de Chambord, en Touraine. Là, il divertit souvent le roi et des membres de la cour dans le laboratoire alchimique que le roi lui avait aménagé.

En 1760 Louis envoya le comte de Saint Germain dans une mission diplomatique délicate à La Haie et à Londres. À ce moment il découvrit que le duc de Choiseul, en qui le roi avait jusqu'alors implicitement eu confiance, jouait un double jeu. Même si Saint Germain confia ce fait au roi, ce dernier était déterminé à ce que le traité de paix entre l'Angleterre et la France devait être signé, peu importe qui en recevrait le crédit. Ainsi un soir de mai 1761, Saint Germain appela le duc de Choiseul et demeura enfermé avec lui toute la nuit. Cette conférence aboutit à l'alliance célèbre connue sous le nom de « Compact familial ». Celle-ci étant en retour précurseur du Traité de Paris, qui mît un terme à la guerre coloniale entre l'Angleterre et la France.

Au cours de l'année suivante, Saint Germain était appelé à Saint-Pétersbourg, où il joua un rôle important dans la révolution qui plaça Catherine la Grande sur le trône de Russie. Il quitta le pays en uniforme de général russe, avec lettres de créances complètes sur lesquelles était apposé le sceau impérial russe. Peu après il apparut à Tunis et à Leghorn alors que la flotte russe s'y trouvait, encore une fois en uniforme russe, et connu sous le nom de Graf Saltikoff.

Après la mort de Louis XV en 1774, Saint Germain passa plusieurs années à voyager en Allemagne et en Autriche. Parmi les rois, les princes, les ambassadeurs et les savants qui le rencontrèrent au cours de ces années, combien suspectèrent que l'âme d'un grand adepte les regardait à travers les yeux du comte de Saint Germain? Combien réalisèrent qu'ils conversaient avec un émissaire de cette grande fraternité d'hommes parfaits qui se tenaient derrière la scène de tous les grands drames mondiaux, un de ceux qui dirigeaient non seulement les courants mineurs de l'histoire européenne, mais aussi quelques-uns des courants majeurs? Combien eurent connaissance de la mission réelle de Saint Germain, dont une partie était l'introduction de principes théosophiques dans les différentes fraternités occultes du jour?

Les organisations rosicruciennes furent certainement aidées par lui. Alors que Christian Rosenkrantz, le fondateur de l'ordre, transmettait oralement ses enseignements, Saint Germain enregistrait la doctrine dans des chiffres, et un de ses manuscrits chiffrés devint la propriété de son ami dévoué, le prince Karl von Hesse. H.P.B. mentionne ce manuscrit dans la Doctrine Secrète (II, 202) et en cite abondamment un autre (II, 582). Alors que Saint Germain vivait à Vienne, il passa la plupart de son temps dans le laboratoire rosicrucien sur la Landstrasse, et à une occasion vécut dans la pièce que Leibniz occupa en 1713. Saint Germain travailla aussi avec la Fratres Lucis, et avec les « Chevaliers et Frères de l'Asie » qui étudiaient la science rosicrucienne et hermétique et firent de la « pierre philosophale » un des objets de leur recherche.

Même si un effort a été fait en vue d'éliminer le nom de Saint Germain de la littérature maçonnique moderne, une recherche méticuleuse au sein des archives maçonniques prouve qu'il occupa une position proéminente au sein de la maçonnerie du dix-huitième siècle. Il agit en qualité de délégué à la convention de Wilhelmsbad en 1782 et à la grande convention de Paris de 1785. Cadet de Gassicourt le décrit comme un membre itinérant des Chevaliers Templiers, et Deschamps dit que Cagliostro fut initié dans cet ordre par Saint Germain.

On dit que le comte de Saint Germain est mort le 27 février 1784, et le registre d'église d’Eckernförde dans le Holstein danois contient l'enregistrement de sa mort et de son enterrement. Mais il appert qu'une partie du travail le plus important de Saint Germain fut réalisée après cette date. Ce fait ressort des souvenirs de Marie-Antoinette, écrits par une de ses demoiselles de compagnie, la comtesse d'Adhémar. Ce journal entrepris en 1760 se termine en 1821, une année avant la mort de la comtesse, et une part importante de celui-ci relate les efforts de Saint Germain pour éviter les horreurs de la révolution française.

Tôt, un dimanche matin de 1788, la comtesse fut surprise de recevoir la visite du comte de Saint Germain, qu'elle n'avait plus vu depuis plusieurs années. Il l'avertit qu'une conspiration géante était en cours, dans laquelle les encyclopédistes utiliseraient le duc de Chartres dans une tentative pour renverser la monarchie, et il la pria de l'amener chez la reine. Lorsque madame d'Adhémar rapporta la conversation à Marie-Antoinette, la reine confessa qu'elle avait aussi reçu une autre communication de cet étranger mystérieux qui l'avait protégée avec avertissements depuis le jour de son arrivée en France. Le jour suivant Saint Germain était admis dans les appartements privés de la reine. « Madame », lui dit-il, « pendant vingt années je fus en termes intimes avec feu le roi, qui daigna m'écouter avec gentillesse. Il fit usage de mes pauvres talents en plusieurs occasions, et je ne crois pas qu'il regretta de m'avoir donné sa confiance ». Après l'avoir avertie au sujet de l'état critique de la France, il lui demanda de communiquer son message au roi et demanda que le roi ne consulte pas Maurepas. Mais le roi ignora l'avertissement, et alla directement vers Maurepas, qui fit immédiatement appeler madame d'Adhémar. Au milieu de la conversation, Saint Germain apparut. Il confronta Maurepas avec sa traîtrise et lui dit : « En vous opposant à ma rencontre avec le monarque, vous perdez la monarchie, car je n'ai qu'un temps limité à accorder à la France. Ce temps écoulé, je ne serai plus vu ici de nouveau, avant que trois générations successives s'en soient allées dans la tombe ».

Le second avertissement de Saint Germain vint le 14 juillet 1789, alors que la reine adressait ses adieux à la duchesse de Polignac. Elle ouvrit la lettre et y lut : « Mes mots sont tombés dans vos oreilles en vain, et vous avez atteint la période dont je vous ai informé. Tous les Polignacs et leurs amis sont condamnés à mort. Le comte d'Artois périra ».

Sa lettre d'adieu, adressée à madame d'Adhémar, arriva le 5 octobre 1789. « Tout est perdu, comtesse! » écrivait-il.  « Ce soleil est le dernier qui se lèvera sur la monarchie. Demain elle n'existera plus. Mon conseil a été dédaigné. Maintenant, il est trop tard ». Dans cette lettre, il demanda à la comtesse de le rencontrer tôt le matin suivant. Dans cette conversation, le comte de Saint Germain l'informa que le temps où il aurait pu aider la France était passé. « Je ne peux rien faire maintenant. Mes mains sont liées par plus fort que moi. L'heure du repos est passée, et les décrets de la providence doivent être accomplis ». Il prédit la mort de la reine, la ruine complète des Bourbons, l'ascension de Napoléon. « Et vous-même? » demanda la comtesse. « Je dois aller en Suède»  répondit-il. « Un grand crime se fomente là-bas, et je vais tenter de le prévenir. Sa majesté Gustave III m'intéresse. Il vaut davantage que sa renommée ». La comtesse lui demanda si elle le verrait encore une fois. « Cinq fois encore ». répondit-il. « Ne souhaitez pas la sixième ».

Fidèle à sa parole, le comte de Saint Germain apparut à la comtesse d'Adhémar en cinq occasions différentes : à la décapitation de la reine; le 18 brumaire; le jour qui suivit la mort du duc d'Enghien en 1804; en janvier 1813; la veille de l'assassinat du duc de Berri en 1820. Vraisemblablement, la sixième fois fut le jour de sa mort, en 1822. Qu'est-il arrivé au comte de Saint Germain après cette date? Est-ce qu'il est, comme Andrew Lang le suggère, « mort dans le palais du prince Karl von Hesse vers environ 1780-85? S'est-il, d'un autre côté, échappé de la prison française où Grosley pense l'avoir vu, pendant la révolution française? Était-il connu de lord Lytton vers 1860? Qui sait? » Qui sait, en effet. Un des Maîtres parla du « bienveillant prince allemand dans la maison duquel, et en présence duquel, il (Saint Germain) fit sa dernière sortie - vers chez lui ».

Dans la dernière décade du dix-huitième siècle, Saint Germain confia ses projets futurs à son ami autrichien, Franz Graeffer, disant : « Demain soir je suis en congé. On a fort besoin de moi à Constantinople, et ensuite en Angleterre, là c'est pour préparer deux nouvelles inventions que vous aurez dans le prochain siècle : les trains et les navires à vapeur. Vers la fin de ce siècle je disparaîtrai de l'Europe, et me transporterai dans la région des Himalayas. Je me reposerai; je dois me reposer. Exactement dans 85 années les gens poseront-ils à nouveau leurs yeux sur moi. Adieu ». ( Kleine Wiener Memorien.)

Ces mots furent prononcés en 1790. Quatre-vingt-cinq années à partir de cette date nous amènent en 1875. Quel rôle Saint Germain joua-t-il dans le mouvement théosophique du dernier siècle? Quel rôle jouera-t-il dans le présent siècle? H.P.B. donna une suggestion cryptique au sujet du temps où il apparaîtra de nouveau :

Le Comte de Saint Germain fut certainement le plus grand adepte oriental que l'Europe a connu au cours des derniers siècles. Mais l'Europe ne l'a pas connu. Par hasard peut-être, quelques-uns pourront le reconnaître lors de la prochaine Terreur, qui affectera toute l'Europe lorsqu'elle viendra, et non pas un seul pays.

Est-ce que l'événement dont elle parlait était bien la dernière grande guerre, ou est-ce que la vraie terreur se trouve encore devant nous?

(De "Count of St. Germain" dans la série Great Theosophists, Theosophy , Vol. 27, No. 1, Novembre 1938 , Numéro 28 d'une série en 29 parties)

Le comte de St. Germain entra dans une Europe emplie de discorde et de conflits. L'Autriche et la France se mesuraient à l'Angleterre et à la Prusse. La Russie suscitait des querelles, avec la Pologne, et l'Angleterre, en plus de combattre la France, était aussi en guerre avec ses colonies d'Amérique et tentait de conquérir l'Inde. L'état constant de guerre et de conflit entre les familles régnantes spoliait les ressources de leurs populations respectives, gardant les masses dans un état de pauvreté inqualifiable, abjecte, alors que la royauté continuait à boire, à festoyer et à manigancer leurs alliances politiques.

Il était évident pour la royauté européenne que le comte de Saint Germain était de haute naissance, car il exhibait le savoir-faire et les manières de la cour ainsi qu'une perspicacité intellectuelle extrêmement élevée dans la plupart des domaines de réalisations. Mais quel était le but de toute cette flamboyance et de tous ces phénomènes? Est-il possible que la Grande Fraternité de Lumière espérait que les puissances qui contrôlaient l'Europe du dix-huitième siècle arrêteraient de se battre entre elles et écouteraient les conseils d'une personne aussi douée et extraordinaire?

Le comte de Saint Germain décida de travailler aux côtés du roi Louis XV, car le roi préférait la diplomatie secrète dans le domaine des affaires étrangères. Le comte de Saint Germain espéra aussi qu'il pourrait amener les parties en guerre à se tourner vers une Europe fédérée dans laquelle ils pourraient coexister en paix. Mais en tant que maître ascensionné, il ne pouvait que conseiller, car selon la Loi Cosmique il était contraint de respecter la libre volonté de ceux qui étaient impliqués. Il ne pouvait qu'espérer que les exploits extraordinaires présentés devant leurs propres yeux ajouteraient davantage de validité à ses paroles de conseil.

En tant que maître ascensionné, le comte de Saint Germain pouvait clairement voir le sort futur de la royauté si elle persévérait dans sa voie d'arrogance et de guerre. Il étala ces dangers devant les puissances de l'heure, incluant la célèbre Marie-Antoinette, reine de France. Mais ses visions de l'avenir tombèrent dans des oreilles sourdes. Les ministres du roi, se sentant usurpés dans leur fonction par le comte, complotèrent pour l'éliminer plutôt que de considérer ses avertissements. Les intrigues intestines de la cour prirent alors le pas sur les événements qui se profilaient. Finalement, leur aveuglement arrogant les mena à l'affrontement et  à une confrontation directe avec les masses lors de la Révolution Française.

Une décade auparavant, le comte de Saint Germain prit congé de l'Europe pour s'extérioriser en tant que gentilhomme dans une pièce arrière de la maison Philadelphia State House, au moment où la Déclaration d'Indépendance était proposée à l'assemblée des leaders coloniaux pour signature. Lorsque les leaders coloniaux hésitèrent, pensant à la guerre et aux morts qui résulteraient d'une guerre avec l'Angleterre, le gentilhomme se leva et admonesta d'une voix forte : « Signez ce parchemin! » La déclaration d'indépendance créerait l'Amérique, un endroit sur terre où les idées promouvant la libération de l'homme pourraient être appliquées. Sanctus Germanus nourrirait cette création tout comme il l'avait fait en tant que Joseph, le père de l'enfant Jésus.

De retour en Europe, Sanctus Germanus ne pouvait pas utiliser ses pouvoirs pour rendre la pareille à ceux qui cherchaient à le tuer. Et ainsi complot après complot se succédèrent pour l'emprisonner ou le tuer. Car, en tant que maître ascensionné, cette tâche revient aux lois du karma. Au lieu de cela, il disparut tout simplement, faisant souvent retraite dans les sanctuaires de la Fraternité dans les montagnes d'Europe ou d'Asie pour méditer et se reposer, et ensuite réapparaître à des moments clés où c'était sûr et sans danger.

Les révolutions américaine et française se produisirent toutes deux en partie grâce aux idéaux libéraux avancés au cours de l'âge des Lumières dont Sanctus Germanus fut partie prenante de par son incarnation en tant que sir Francis Bacon. Les idées révolutionnaires qui balayèrent le continent européen suite à l'écroulement de la monarchie française nivelèrent à jamais l'influence des cours royales.

Sanctus Germanus joua un rôle actif « derrière la scène » dans la réalisation de l'idée de l'Amérique. Il est dit qu'il inspira « L'adresse de Gettysburg » d'Abraham Lincoln, se tenant fermement derrière en faveur de l'émancipation des esclaves de l'Amérique. On ne sait pas plus au sujet du  rôle qu'il a joué dans les douleurs d'enfantement de l'Amérique.

Nous pouvons voir que les différentes incarnations de Sanctus Germanus, de Merlin au comte de Saint Germain, portèrent sur la création d'un contexte de gouvernement et d'un contexte social propres à libérer l'humanité de l'autorité tyrannique et de la pauvreté. Encore une fois la Grande Fraternité de Lumière démontra que c'est la puissance inévitable du verbe, ces formes-pensées destinées à libérer l'âme de l'homme, qui devaient triompher du plus puissant des rois.

Au cours des dix-neuvième et vingtième siècles, Sanctus Germanus tournera son attention vers le processus plus difficile et ardu de la libération de l'âme.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus et le processus de la libération de l'âme

Au cours de la dernière partie du dix-neuvième siècle et à travers le vingtième siècle, la Grande Fraternité de Lumière s'extériorisa avec une force et une fréquence accrues par le biais et sous la forme de la théosophie, du mouvement « I AM », de la collaboration entre Djwal Khul et Alice A. Bailey, et des mouvements Bridge to Freedom et Summit Lighthouse (Pont vers la liberté et Le phare du sommet). Tous ces mouvements eurent en commun le message de la libération de l'âme.

Ce ne fut pas par accident que cette première matérialisation à l'ouest de l'Antique Sagesse  commença en Amérique lorsque Héléna P. Blavatsky et le Colonel Henry Steel Olcott fondèrent la Société Théosophique à New York en 1875.

Madame Blavatsky évoque uniquement le rôle que Sanctus Germanus joua dans son entraînement et ses enseignements, même si on peut l’apercevoir dans la photographie précipitée de la section du site intitulée « À propos de nous ». Ce furent les maîtres Kuthumi et Morya qui se chargèrent de la tâche majeure de fonder la Société Théosophique en Amérique, en Grande-Bretagne et en Inde. Les oeuvres fondamentales de Blavatsky, Isis Dévoilée et La Doctrine Secrète révolutionneraient la pensée occidentale et lui révéleraient l'existence de la Grande Fraternité de Lumière et de son rôle dans le déroulement  des événements à travers l'histoire.

De plus, la théosophie introduirait la notion que la vraie libération de l'homme vient de l'âme intérieure, le Soi Supérieur (Higher Self), et que chaque individu est bel et bien le fils de Dieu, sinon partie intégrante de Dieu Lui-même. Elle révéla au monde occidental que la chrétienté avait ses racines dans les anciennes Écoles de Mystères de l'Égypte et de l'Inde et que Jésus avait bel et bien voyagé jusque là et reçu des instructions des maîtres de la Grande Fraternité de Lumière. Que les fondations mêmes de la chrétienté, venant de la même source que le bouddhisme et les autres religions, planteront les graines de la religion mondiale à venir.

Ainsi était révélé à la pensée occidentale ce que ceux de l'Est savaient depuis des siècles, c’est-à-dire que Dieu se trouve à l'intérieur du corps de tout homme. Il aurait à regarder en lui, à se reconnecter à sa propre âme et à permettre à cette dernière d'infuser son véhicule physique et de s'exprimer. Cela était la libération de l'âme et le salut de l'humanité.

Le mouvement théosophique s'étendra à travers le monde au cours du premier quart du vingtième siècle, puis déclina, maintenu en vie par la recherche abondante et les intuitions effectuées par les fondateurs et sommités au cours de ses stades de développement initiaux. Aujourd'hui, leurs publications continuent de fournir une fondation ferme établissant l'Antique Sagesse dans le monde occidental.

Le maître tibétain Djwal Khul fit son entrée, alors que des conflits internes au mouvement théosophique lui faisaient perdre son élan, et il dicta un ensemble impressionnant d'enseignements à Alice A. Bailey au cours d'une période de quarante ans. Cet ensemble d'enseignements lumineux mit en perspective future et aussi historique la poursuite de l'extériorisation des activités de la Grande Fraternité de Lumière et révèle l'immense ensemble de Lois Cosmiques qui gouvernent de telles activités.

Ce ne sera pas avant les années 1930 que Sanctus Germanus s'extériorisa à nouveau en prêtant directement son concours à la formation du mouvement « Je Suis / I Am ». Comme son apparition sous les traits du comte de Saint Germain au dix-huitième siècle dans une Europe en proie au tumulte, sa réapparition au cours des années 1930 se produisit au milieu de la grande dépression et des guerres mondiales de 1914 à 1945. En tant que maître ascensionné, Sanctus Germanus œuvra à travers son messager Guy Ballard (alias Godfre Ray King) et ensemble ils  gonflèrent le mouvement « I AM » jusqu'à  le porter à 700 000 adhérents.

Le mouvement « Je Suis / I AM » poursuivit les enseignements de la libération de l'âme, du Dieu intérieur ou « Je Suis ». Un autre effort du mouvement « Je Suis/ I AM » fut d'invoquer et de préserver l'idée de l'Amérique, une expérience révolutionnaire sur la liberté, et de garder cette idée hors de l'insanité guerrière et d'agitation mondiale qui avait alors englouti la Terre. En 1941, monsieur Ballard décéda et le mouvement « I AM » perdit progressivement de son élan. Les États-Unis d'Amérique rejoignirent ensuite les nations guerroyant dans la seconde Guerre Mondiale.

Dans les années d'après-guerre vers 1950, Sanctus Germanus apparut de nouveau à travers sa messagère, Géraldine Innocenti, pour constituer le mouvement Bridge to Freedom (Pont vers la liberté). Par ce mouvement à l'existence plutôt courte, Sanctus Germanus révéla davantage au sujet de la structure de la Grande Fraternité de Lumière, de la poursuite constante de sa gestion des affaires mondiales, et présenta à l'humanité ses plans présents et futurs pour extérioriser et hâter la Nouvelle Ère.

Il apparut de nouveau à travers un autre messager, Marc Prophet, avec lequel il fonda le mouvement Summit Lighthouse (Le phare du sommet) dans les années 1970. Ce mouvement tenta de formaliser les enseignements des maîtres ascensionnés au sein d'un cursus universitaire afin d'entraîner plus de disciples et d'initiés pour la Grande Fraternité de Lumière. Mais comme tel est souvent le cas, le mouvement devint la cible des Forces Sombres, et de fausses représentations en provenance du plan astral, semblables à celles des maîtres commencèrent à détourner les enseignements du mouvement, laissant plusieurs partisans déçus, désillusionnés dans leur sillage.

Retour en haut de la page

Sanctus Germanus : le Hiérarque actuel du Nouvel Âge

Nous avons vu dans les différentes incarnations du grand et saint maître Sanctus Germanus le thème récurrent de la libération de l'humanité s'affranchissant des griffes de la pensée enténébrée et de la superstition. Au temps de Joseph, il (Sanctus Germanus) nourrit l'enfant Jésus et veilla à ce que celui-ci soit instruit dans la tradition de l'Antique Sagesse. Dans ses incarnations suivantes, il continua à maintenir vivants les anciens mystères dans les sociétés secrètes rosicruciennes et maçonniques qui survécurent jusqu'à aujourd'hui de concert avec d'autres manifestations de l'Antique Sagesse comme la théosophie. En même temps, depuis Merlin il chercha à libérer la société humaine de l'autorité tyrannique et à élever la pensée humaine et la logique, à faire progresser la pensée scientifique ; tout ceci pour préparer le terrain à la libération de l'âme en l'homme, ce dont nous faisons aujourd'hui l'expérience et que nous verrons réalisée pleinement dans le Nouvel Âge.

Avec des siècles d'expérience acquise sur terre dans différentes incarnations, le maître ascensionné Sanctus Germanus s'est maintenant vu confier la responsabilité de Hiérarque du Nouvel Âge. Voici ce que sir Arthur Conan Doyle dit au sujet du maître:

Les Maîtres de Sagesse, comme vous le savez, n'ont pas de favoris. S'il est un favori parmi eux, c'est simplement que la volonté de Dieu soit faite et accomplie. Et le Maître Saint Germain, évidemment, ne fait pas exception. Et ainsi pour lui… la planète serait presque comme une sphère qu'il tient dans la paume de sa main. Il n'est pas seulement vivant avec l'Amérique ou l'Europe ou n'importe lequel des endroits que l'on rapporte qu'il a hanté par le passé. Oui, oui, oui, bien sûr, ceux-ci ont tous été son terrain de jeu. Mais littéralement le corps planétaire en entier est sujet à sa volonté. Ainsi, il prend sa place en tant que Hiérarque du Nouvel Âge, ère du Verseau.

Aujourd'hui sa présence est ressentie partout dans le monde. Inconnu de la plupart, Sanctus Germanus a été l'inspiration et le promoteur derrière l'énorme explosion d'innovations impliquant l'ordinateur et l'internet. Chaque fois que vous vous asseyez à votre ordinateur et que vous vous connectez à l’internet, pensez au grand et saint maître Sanctus Germanus. Par le courrier électronique, l'accès et la connexion presque instantanée à l'information partout à travers le monde, vous expérimentez, dans une faible mesure, le précurseur de la « connaissance » intégrale du Nouvel Âge. Le courrier électronique est présentement un précurseur encore grossier de la télépathie mentale, laquelle sera la base de la communication dans les stades avancés du Nouvel Âge. Bien sûr, l'avidité qui accompagna l'ascension et l'effondrement des dot.com devait être éliminée mais la technologie et le potentiel des connections à large bande autour du monde sont bien prêtes à être exploitées. Ce n'est qu'une question de temps avant que la terre ne fasse l'expérience de formes d'internet jusqu'à maintenant impensables, et Sanctus Germanus utilise cette innovation avec une fréquence et une puissance accrues afin de faire parvenir son message de libération de l'âme à  toute l'humanité.

Mais avant que ces grandes promesses de la libération de l'âme et de paix puissent se réaliser sur terre, nous devons encore traverser une autre période de turbulences terrestres. Au cours de l'année 2000 les Grands Êtres Cosmiques en charge de la terre décidèrent d'accélérer le rythme de son évolution pour compenser les différents contretemps rencontrés durant l'ère des Poissons. Le temps s'accélérera, s'envolera, à vrai dire, mais le résultat temporaire sera un monde englouti dans l'insanité.

Ce qui apparaîtra d'un point de vue matériel comme un effondrement des structures financières, économiques et politiques du monde et comme une montée du terrorisme, de la guerre, et des comportements franchement insensés contraires à la grandeur de notre planète doit être interprété comme un processus de nivellement, comme le déracinement, l'extirpation des influences malfaisantes sur terre, la séparation du bon grain de l'ivraie. Aux commandes de cette purge momentanée des Forces Sombres établies sur terre se trouve le grand et saint maître Sanctus Germanus, apparaissant de nouveau en ce point critique comme il l'a fait dans l'histoire passée, pour nous guider et nous protéger à l’aube du Nouvel Âge.

Retour en haut de la page

 


La Librairie Sanctus Germanus

Page principale

Contactez-Nous

©2007 L'entièreté de ce site est protégé par la loi Canadienne sur les droits d'auteurs de 1985 et tous les révisions
ultérieures et la convention de Berne. Tous droits réservés mondialement à la Fondation Sanctus Germanus.